L'emploi et le développement des régions du Sud, deux dossiers phares au c'ur des préoccupations du gouvernement, étaient la semaine dernière au centre des débats.
La fin du mois de janvier a, en effet, été marquée par le retour du cycle de concertation sur le développement du Sud. Après le Conseil national économique et social (Cnes) qui avait organisé, en 2011, des rencontres régionales à travers le pays, c'est au tour du gouvernement de prendre le relais et se pencher de nouveau sur cette question mais spécifiquement dans le Sud, où le retard est énorme tant sur le plan social qu'économique. Un problème qui concerne également les autres régions, mais dont l'ampleur est tout de même plus importante au Sud où les potentialités de développement sont pourtant nombreuses. Elles ne cherchent qu'à être saisies. Avant tout, il faudrait arrêter une démarche claire sans tourner en rond. Les membres de l'exécutif chargés de cette mission réussiront-ils à le faire ' D'emblée, à l'issue de leur première sortie sur le terrain, ils n'ont rien proposé de sorcier. Ils n'ont fait que rappeler la nécessité d'engager la concertation entre tous les acteurs. Ce qui a déjà été évoqué comme suggestion. Idem pour l'emploi, les propositions
du Cnes n'ont pas un caractère nouveau. Son président n'a fait que soumettre une proposition visant l'implication de la société civile dans les politiques publiques portant la promotion de l'emploi et l'intégration socioprofessionnelle des jeunes, faite à Alger. C'est du déjà vu. Mais, en termes d'applications c'est toujours l'attente.
Encore une fois, on continue de faire dans le replâtrage et le relooking puisque les propositions sont les mêmes -juste les formules qui changent- au lieu d'aller à des actions concrètes. C'est à l'image de tous les autres dossiers dont la prise en charge se fait toujours désirer au moment où les retards ne font que s'accumuler.
S. I.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Samira Imadalou
Source : www.latribune-online.com