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"Donner la vie..."



Le don d'organe est une pratique encore peu répandue en Algérie. Si, dans d'autres pays, la greffe d'organes et de tissus (rein, foie, coeur, poumons, pancréas, intestin, os, cornée, peau) est une pratique répandue avec des prélèvements effectués sur des donneurs décédés ou en état de mort encéphalique,chez nous, ce type de greffe reste encore difficileàLe don d'organe est une pratique encore peu répandue en Algérie. Si, dans d'autres pays, la greffe d'organes et de tissus (rein, foie, coeur, poumons, pancréas, intestin, os, cornée, peau) est une pratique répandue avec des prélèvements effectués sur des donneurs décédés ou en état de mort encéphalique,chez nous, ce type de greffe reste encore difficileà
promouvoir et ce, en raison de nombre de contraintes,notammentsocioculturelles. Les pratiques ayant courssont par conséquent, la greffe àpartir d'un donneur vivant,choisi le plus souvent au sein de la famille ou parmi les proches du patient. Pourtant, que ce soit d'un point de vueréglementaire ou religieux, rien n'empêche une personnede faire un don d'organe. Bien au contraire les textes sacrésstipulent que "sauver une vie, c'est sauver l'humanité toutentière". Des "fatwas" ont été prononcées à ce sujet.
Cheikh Hamani, un avant-gardiste avait déjà, dans les années 80 abordé laquestion sans tabous. Cependant, laculture algérienne et les préjugés de notre société n'encouragentpas assez un tel acte de bienfaisance. Et c'est toutle combat que mène l'association nationale Biloba depuis déjà un bon bout de temps pour la promotion de cette noble action. Cette fois-cien collaboration avec l'assembléepopulaire de la wilaya d'Alger à travers, une journéescientifique intitulée "Votre don c'est donner la vie". Pour Karim Bennourprésident de l'APW d'Alger : "Ce genre demanifestations vise à sensibiliser les citoyens de l'importancedu don d'organes en tant qu'acte de générosité et desolidarité destiné à sauver la vie des malades ayant besoin d'une greffe", a t-il déclaré. S'appuyant sur l'avis religieuxconcernant cette question, il a rappelé, les autorités religieuses algériennes se sont, quant à elles, prononcées le 14février 1985, à travers le Conseil supérieur islamique qui a émis une fetwaautorisant le prélèvement et la transplantation d'organes.
De son côté, la présidente de l'association de dons d'organes(Biloba), le docteur Radhia Kraiba, spécialiste praticienne auCentre de cancérologie Pierre et Marie Curie (CPMC), a fait savoir qu'au-delà du sens éthique et du bénéfice thérapeutique du don d'organes, lapromotion de son caractère éminemment solidaire comporte galement des incidences sociétales positives en ce que le don concourt àlaformation et à la consolidation dulien social et permetle partage des ressources.
Le directeurdes services de santé au ministère de la Santé (DGSS), Mohamed El Hadj, a pour sa part, appelé les citoyens às'approcher de l'Agence dedon d'organes (ANG) et signerle registre de refus.Car les textes juridiques stipulent que"tout citoyen est un donneur potentiel quel que soit sonétat de santé actuel".L'association Biloba a appelé, dans ce sens, les pouvoirspublics à mettre en place, un dispositif juridique en mesure d'encadrer l'opération de don. Rappelant dans ce sens que le pays dispose de 14 centresde transplantation rénales, 2 centres pour le foie, 14 autres pour la cornée, et deux seulement des tissus.
promouvoir et ce, en raison de nombre de contraintes,notammentsocioculturelles. Les pratiques ayant courssont par conséquent, la greffe àpartir d'un donneur vivant,choisi le plus souvent au sein de la famille ou parmi les proches du patient. Pourtant, que ce soit d'un point de vueréglementaire ou religieux, rien n'empêche une personnede faire un don d'organe. Bien au contraire les textes sacrésstipulent que "sauver une vie, c'est sauver l'humanité toutentière". Des "fatwas" ont été prononcées à ce sujet.
Cheikh Hamani, un avant-gardiste avait déjà, dans les années 80 abordé laquestion sans tabous. Cependant, laculture algérienne et les préjugés de notre société n'encouragentpas assez un tel acte de bienfaisance. Et c'est toutle combat que mène l'association nationale Biloba depuis déjà un bon bout de temps pour la promotion de cette noble action. Cette fois-cien collaboration avec l'assembléepopulaire de la wilaya d'Alger à travers, une journéescientifique intitulée "Votre don c'est donner la vie". Pour Karim Bennourprésident de l'APW d'Alger : "Ce genre demanifestations vise à sensibiliser les citoyens de l'importancedu don d'organes en tant qu'acte de générosité et desolidarité destiné à sauver la vie des malades ayant besoin d'une greffe", a t-il déclaré. S'appuyant sur l'avis religieuxconcernant cette question, il a rappelé, les autorités religieuses algériennes se sont, quant à elles, prononcées le 14février 1985, à travers le Conseil supérieur islamique qui a émis une fetwaautorisant le prélèvement et la transplantation d'organes.
De son côté, la présidente de l'association de dons d'organes(Biloba), le docteur Radhia Kraiba, spécialiste praticienne auCentre de cancérologie Pierre et Marie Curie (CPMC), a fait savoir qu'au-delà du sens éthique et du bénéfice thérapeutique du don d'organes, lapromotion de son caractère éminemment solidaire comporte galement des incidences sociétales positives en ce que le don concourt àlaformation et à la consolidation dulien social et permetle partage des ressources.
Le directeurdes services de santé au ministère de la Santé (DGSS), Mohamed El Hadj, a pour sa part, appelé les citoyens às'approcher de l'Agence dedon d'organes (ANG) et signerle registre de refus.Car les textes juridiques stipulent que"tout citoyen est un donneur potentiel quel que soit sonétat de santé actuel".L'association Biloba a appelé, dans ce sens, les pouvoirspublics à mettre en place, un dispositif juridique en mesure d'encadrer l'opération de don. Rappelant dans ce sens que le pays dispose de 14 centresde transplantation rénales, 2 centres pour le foie, 14 autres pour la cornée, et deux seulement des tissus.
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