La position du Front pour la justice et le développement (FJD) n'a toujours pas changé au sujet des élections. Le parti de Djaballah ne présentera aucun candidat mais temporise quant aux consignes à donner à sa base. Son président estime « avoir encore le temps » pour se positionner.Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Pas de changement de position au sein du FJD au sujet de l'élection présidentielle. Son président maintient intacte la décision prise quelques semaines plus tôt de boycotter l'élection présidentielle. Son instance exécutive avait, cependant, laissé ouverte l'éventualité de soutenir un « candidat consensuel ».
Hier, Abdallah Djaballah affirmait qu'aucune décision n'avait été prise dans ce sens et que son parti « disposait encore de temps » avant de trancher.
Le président du Front pour la justice et le développement (FJD), animant hier une conférence politique au sujet de la conjoncture que traverse le pays, est longuement revenu sur les choix faits à différentes périodes de l'histoire de l'Algérie, rappelant que quelle que soit l'appellation du parti qu'il a eu à présider, il s'est toujours positionné du côté de la volonté populaire. Aujourd'hui, dit-il, le peuple refuse toute tutelle et il est du devoir de la classe politique et du pouvoir de trouver les moyens de répondre à ces revendications . Unique solution pour le président du FJD, répondre aux aspirations populaires. Il dit n'avoir ménagé aucun effort pour élaborer des solutions qui constituent des sorties de crise.
Il y a plusieurs années, rappelle-t-il, il avait pris part à l'initiative du pacte national en imaginant une solution politique juste et qui n'exclut personne.
Djaballah regrette que le pouvoir ait considéré cette initiative comme un non-événement. En 2014, ajoute-t-il, son parti avait également pris part à la plateforme de Mazafran avant d'être partie prenante de la plateforme de Aïn-Benian, en juillet dernier. Même réaction du pouvoir, assure le numéro un du FJD.
Interrogé au sujet des marches présentées comme soutenant les élections, il répondra que ces agissements ne sont pas nouveaux et qu'ils étaient un facteur de division.
Il refusera, néanmoins, de commenter le dernier discours de Gaïd Salah notamment au sujet de l'Etat civil pour lequel Abdallah Djaballah, président du Front de la justice et du développement (FJD), dit militer.
N. I.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nawal Imès
Source : www.lesoirdalgerie.com