
Depuis bientôt sept mois, deux jeunes femmes sont sans domicile fixe après leur expulsion musclée du logement de fonction qu'elles occupaient dans l'enceinte d'un lycée à Rouiba.Dans l'absolu, elles devaient être protégées par les instructions écrites du Premier ministre, de la ministre del'Education nationale et du wali d'Alger, qui disent maintenir les retraités du secteur de l'éducation nationale dans les logements de fonction s'ils n'ont pas une propriété immobilière. Il n'en demeure pas moins que les deux filles d'un ancien moudjahid, retraité du secteur, ont été victimes d'une manœuvre, qui a conduit à leur expulsion de l'appartement, sans PV d'expulsion ni PV d'inventaire des biens jetés dans la cour de l'immeuble. "Nous sommes des SDF sans papiers qui le prouvent depuis le 24 avril 2016. Sachant que nous sommes la seule famille expulsée de l'immeuble et en Algérie alors que d'autres familles sont intouchables, protégées par x et y", regrette la s'ur aînée, qui a pris attache avec Liberté. Ne baissant pas les bras, elles se battent pour être réhabilitées dans leurs droits et réintégrer le logement familial. Plusieurs procédures en justice ont été engagées dans ce sens.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com