
Le tribunal criminel d'Alger a programmé le procès de l'affaire du tabac impropre à la consommation dans laquelle sont accusés des employés de la Société nationale des tabacs et allumettes (SNTA) dont deux seront auditionnés.Le tribunal criminel d'Alger a programmé le procès de l'affaire du tabac impropre à la consommation dans laquelle sont accusés des employés de la Société nationale des tabacs et allumettes (SNTA) dont deux seront auditionnés.En effet, l'accusé principal, en l'occurrence « Kh.S », membre du conseil d'administration de la SNTA devrait lui, répondre des chefs d'inculpation retenus contre lui, entre autres l'association de malfaiteurs, blanchiment d'argent, le trafic d'influence Le tribunal devra écouter le dénommé « A.M », directeur commercial de la Société tunisienne des emballages modernes (SNEM), tandis que le responsable de la société grecque,« Michael Adas » et la responsable de « Nicos Claudis » sont toujours en cavale dont un mandat d'arrêt a été émis contre eux. Selon le dossier de l'affaire, les mis en cause ont été identifiés grâce aux informations qu'a reçues la police judiciaire qui a ouvert une enquête.D'après les conclusions de l'enquête, l'accusé « KH.S » aurait perçu entre 10.000 et 50.000 euros de pots-devin, versés par des partenaires économiques étrangers à la SNTA, en contrepartie d'approvisionnement de la société en tabac non-conforme et d'obtention de marchés douteux. L'enquêté a révélé que le principal prévenu avait reçu des commissions en échange de facilitations accordées aux sociétés grecques et au représentant de la société tunisienne. R. N.En effet, l'accusé principal, en l'occurrence « Kh.S », membre du conseil d'administration de la SNTA devrait lui, répondre des chefs d'inculpation retenus contre lui, entre autres l'association de malfaiteurs, blanchiment d'argent, le trafic d'influence Le tribunal devra écouter le dénommé « A.M », directeur commercial de la Société tunisienne des emballages modernes (SNEM), tandis que le responsable de la société grecque,« Michael Adas » et la responsable de « Nicos Claudis » sont toujours en cavale dont un mandat d'arrêt a été émis contre eux. Selon le dossier de l'affaire, les mis en cause ont été identifiés grâce aux informations qu'a reçues la police judiciaire qui a ouvert une enquête.D'après les conclusions de l'enquête, l'accusé « KH.S » aurait perçu entre 10.000 et 50.000 euros de pots-devin, versés par des partenaires économiques étrangers à la SNTA, en contrepartie d'approvisionnement de la société en tabac non-conforme et d'obtention de marchés douteux. L'enquêté a révélé que le principal prévenu avait reçu des commissions en échange de facilitations accordées aux sociétés grecques et au représentant de la société tunisienne. R. N.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com