Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a réagi sur les récentes attaques de l'agence de presse marocaine MAP sur l'Algérie. C'est suite à l'appel du Président algérien pour la surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental qu'un chef de parti du Maroc connu par son expansionnisme démesuré s'est déchaîné par des écarts de langage en s'en prenant à l'Algérie.Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a réagi sur les récentes attaques de l'agence de presse marocaine MAP sur l'Algérie. C'est suite à l'appel du Président algérien pour la surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental qu'un chef de parti du Maroc connu par son expansionnisme démesuré s'est déchaîné par des écarts de langage en s'en prenant à l'Algérie.
Ramtane Lamamra a qualifié ainsi les propos marocains «d'irresponsables et d'inadmissibles» en faisant valoir la position algérienne sur le dossier du Sahara occidental pour son autodétermination. Lors de la conférence de solidarité avec le peuple sahraoui qui s'est déroulée à Abuja, le président algérien a adressé un message lu par le ministre de la Justice,
Tayeb Louh, où il considère que "la nécessité de mettre en place un mécanisme international de surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental". Pour le ministre des AE qui s'est prononcé sur le sujet en marge de la conférence de presse avec la ministre des Relations extérieures de la Colombie, "le discours du président de la République est un rappel de la position bien connue de l'Algérie pour le respect des droits de l'homme au Sahara occidental et la création d'un mécanisme de suivi international des droits de l'Homme au Sahara occidental".
Le chef de la diplomatie algérienne qui déplore cet incident indique néanmoins : "Je continuerai à m'en tenir à la retenue mais je dois dire que cet incident et le discours d'un chef de parti marocain ouvertement et outrancièrement expansionniste sont inadmissibles". Le ministre des AE explique que l'Algérie s'est engagée à la retenue au même titre que le Maroc doit le faire.
"Malheureusement, nous n'avons pas eu beaucoup de démonstrations de retenue". Le chef de la diplomatie algérienne espère qu'à l'avenir les choses vont évoluer vers l'apaisement. "Nous espérons que la conclusion sera tirée et que ces deux positions irresponsables et inadmissibles seront les dernières du genre que nous entendrons", fait-il savoir.
C'est donc un ultimatum que lance le gouvernement algérien à l'endroit des officiels marocains pour ne pas attiser le feu sur une question qui désormais est du ressort de l'Onu. La position algérienne selon les observateurs s'inscrit dans un cadre global pour la décolonisation du Sahara occidental et son accession à son autonomie dans le cadre d'un référendum. Le Maroc qui ne lâche pas du lest a radicalisé sa position sur le Sahara occidental en s'illustrant ces derniers temps par une campagne de violences et d'emprisonnements à l'endroit des militants sahraouis.
En plus des arrestations, tous les moyens sont utilisés pour les discréditer y compris la torture. Le Maroc tente toujours d'entraver les missions onusiennes dans les territoires occupés par le Maroc en empêchant à tout prix toute régularisation de la situation politique dans cette partie du monde.
Ramtane Lamamra a qualifié ainsi les propos marocains «d'irresponsables et d'inadmissibles» en faisant valoir la position algérienne sur le dossier du Sahara occidental pour son autodétermination. Lors de la conférence de solidarité avec le peuple sahraoui qui s'est déroulée à Abuja, le président algérien a adressé un message lu par le ministre de la Justice,
Tayeb Louh, où il considère que "la nécessité de mettre en place un mécanisme international de surveillance des droits de l'Homme au Sahara occidental". Pour le ministre des AE qui s'est prononcé sur le sujet en marge de la conférence de presse avec la ministre des Relations extérieures de la Colombie, "le discours du président de la République est un rappel de la position bien connue de l'Algérie pour le respect des droits de l'homme au Sahara occidental et la création d'un mécanisme de suivi international des droits de l'Homme au Sahara occidental".
Le chef de la diplomatie algérienne qui déplore cet incident indique néanmoins : "Je continuerai à m'en tenir à la retenue mais je dois dire que cet incident et le discours d'un chef de parti marocain ouvertement et outrancièrement expansionniste sont inadmissibles". Le ministre des AE explique que l'Algérie s'est engagée à la retenue au même titre que le Maroc doit le faire.
"Malheureusement, nous n'avons pas eu beaucoup de démonstrations de retenue". Le chef de la diplomatie algérienne espère qu'à l'avenir les choses vont évoluer vers l'apaisement. "Nous espérons que la conclusion sera tirée et que ces deux positions irresponsables et inadmissibles seront les dernières du genre que nous entendrons", fait-il savoir.
C'est donc un ultimatum que lance le gouvernement algérien à l'endroit des officiels marocains pour ne pas attiser le feu sur une question qui désormais est du ressort de l'Onu. La position algérienne selon les observateurs s'inscrit dans un cadre global pour la décolonisation du Sahara occidental et son accession à son autonomie dans le cadre d'un référendum. Le Maroc qui ne lâche pas du lest a radicalisé sa position sur le Sahara occidental en s'illustrant ces derniers temps par une campagne de violences et d'emprisonnements à l'endroit des militants sahraouis.
En plus des arrestations, tous les moyens sont utilisés pour les discréditer y compris la torture. Le Maroc tente toujours d'entraver les missions onusiennes dans les territoires occupés par le Maroc en empêchant à tout prix toute régularisation de la situation politique dans cette partie du monde.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Faycal Abdelghani
Source : www.lemidi-dz.com