La deuxième journée du Sommet de l'Infrastructure algérien, qui s'est achevé hier, avait pour thème l'avenir des infrastructures algériennes. M.Tareq Bin Heitha, directeur du planning de l'Agence nationale d'intermédiation et de Régulation foncière, qui est également responsable de l'implémentation au cours des cinq prochaines années du programme national lancé par le gouvernement afin de créer 42 nouvelles zones industrielles, a indiqué que ce programme va contribuer à la transparence du marché économique. Il déclarera à ce propos que "l'Algérie et le gouvernement subissent une forte pression pour attirer les investisseurs étrangers et leur fournir un environnement financier et industriel adéquat." Le Dr Marcel De Meirleir, P-DG de Business Location International, et le Dr Ratiba Mitiche Kettab, chef du département de génie civil à l'Institut National Polytechnique d'Alger, ont participé à un groupe de discussion évaluant les meilleures pratiques en matière de planification urbaine et d'expansion, qui s'est conclu par Mr. De Meirleir qui a noté que "la clé du succès algérien réside dans sa localisation géographique, grâce à laquelle elle continuera à attirer les investisseurs." D'autres experts ayant contribué à cette deuxième journée à l'image du Dr Mouloud Abdessemed, Directeur des infrastructures aéroportuaires au ministère des Travaux publics qui a expliqué que "le budget de maintenance des aéroports a augmenté de 3,19 à 6,38 milliards de dollars. Le gouvernement s'attache également à relever celui des ponts et chaussées. Ces actions sont nécessaires pour accélérer les projets d'infrastructures nouvelles et attirer les investissements étrangers." La construction d'infrastructures nouvelles et la maintenance de celles existantes étaient les points abordés par le Dr Said Kenai, professeur et directeur du laboratoire de recherche de l'université de Blida, en compagnie de Dr Ratiba et de Dr Abderrahim Bali, de l'Institut National Polytechnique d'Alger. Tous les trois sont parvenus à la conclusion que le recours aux nouvelles technologies est nécessaire pour soutenir le processus de développement des infrastructures. Le gouvernement a lancé depuis plus d'une décennie des programmes ambitieux de préservation du patrimoine contre l'usure, et plusieurs techniques et produits innovants ont été mis en place pour y parvenir. Parrainé par le ministère des Ressources en eau, le sommet est organisé et animé par le groupe français d'intelligence économique Naseba. Ces deux jours ont permis aux porteurs de projets algériens de se réunir sous un même toit et de formuler des plans globaux et avant-gardistes pour viser à l'amélioration des infrastructures du pays. Amer Chouikh, Directeur central de l'exploitation et de la maintenance à l'Office National de l'Assainissement, a évoqué les nouveaux projets liés au système d'évacuation des eaux usées et conclu : "Les autorités publiques sont à la recherche de consultants et fournisseurs internationaux aptes à mener ces projets à terme."
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lamia O
Source : www.lemaghrebdz.com