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Des bilans inconnus et l'énigme de la voiture accidentéeMC Alger



Des bilans inconnus et l'énigme de la voiture accidentéeMC Alger
Au Mouloudia d'Alger, il se passe toujours quelque chose. On ne parle pas de son équipe de football et de ses joueurs mais de ce qui se passe dans les coulisses entre le Club sportif amateur (CSA) et Sonatrach, propriétaire de la majorité des actions du capital de la SSPA-Le Doyen.L'entreprise pétrolière n'a pas trouvé mieux que d'amener la justice à prononcer la mise en vente aux enchères de la villa de Chéraga, siège social du CSA, pour s'acquitter d'une dette envers le joueur Hamadou, qui déclare n'avoir pas perçu une part du salaire que le club lui devait.
Voilà ce qu'il en coûte de passer outre la règlementation et de ne pas obliger certains dirigeants à venir présenter leurs bilans financiers en assemblée générale.
Selon ce que l'on sait, Hamadou traitait avec celui par qui vivait, respirait et activait le Mouloudia d'Alger. On veut parler d'Omar Ghrib qui, lors de son apogée, régnait sans partage à la tête du club.
Nul n'osait s'aventurer dans ses 18 mètres lorsqu'il était aux commandes. Pourtant, il n'avait aucune fonction officielle puisque ramené au Mouloudia quand Sadek Amrous en présidait les destinées.
Ce dernier dut s'effacer petit à petit jusqu'à laisser Omar Ghrib prendre en main la direction d'une équipe de football qui ne faisait rien sans son consentement.
A-t-on une seule fois appris qu'une assemblée générale s'était réunie pour demander des comptes à ce monsieur ' Pourtant, c'est bien lui qui négociait et recrutait les joueurs pour le club.
C'est lui également qui en libérait d'autres.
Le peuple du Mouloudia a le droit de savoir comment était géré son club, comme le fait celui du Barça ou du Real Madrid.
Il a été privé de ces révélations comme il l'avait été, il y a quelques années, lorsque le Docteur Mohamed Messaoudi était parti sans présenter de bilan.
Nous avions, un jour, rencontré ce dernier qui nous a affirmé que son v'u était d'aller en AG pour présenter ce fameux bilan mais qu'il n'avait jamais pu le faire. Pourquoi le bilan d'un homme qui avait passé pas mal de temps à la tête de ce club avait-il été «zappé» ' Voilà le genre de question à laquelle l'opinion publique attend une réponse.
Qui a payé le Mercure '
Il y a une semaine, un groupe de contestataires de l'actuelle direction du CSA a animé une conférence de presse à l'hôtel Mercure d'Alger. Et une chose nous a intrigués.
D'après ce que l'on sait, louer une salle à l'hôtel Mercure n'est pas à la portée du premier venu. Les organisateurs de cette conférence de presse seraient bien inspirés de révéler à l'opinion publique le nom de la personne ou de l'organisme qui a émis le bon de commande pour louer et payer cette salle.
Ces mêmes organisateurs ont, d'autre part, fait savoir que l'AG qui avait élu Amar Brahmia et son bureau à la tête du CSA est illégale et, pour eux, le seul président légitime ne peut être que celui pour lequel ils ont voté, à savoir Omar Ghrib.
Nous ne connaissons pas tous ces organisateurs mais ce que nous savons c'est qu'ils ne maîtrisent pas les textes réglementaires. Pourquoi '
Tout simplement parce que pour être président d'un CSA il faut prouver qu'on a fait des études supérieures. Ce n'est pas nous qui le disons mais la règlementation du MJS.
On se permet de douter du niveau d'études d'Omar Ghrib, à moins que le personnage cache son jeu et qu'il est titulaire d'un diplôme à nous faire tous pâlir d'envie.
Par ailleurs, il convient de ne plus parler de lui puisqu'on sait qu'il est sous le coup d'une suspension de deux ans avec proposition de radiation à vie du mouvement sportif national.
Ceux qui veulent, à tout prix, en faire un président d'un club aussi prestigieux que le club algérois sont dans l'erreur et le mieux pour eux est de rectifier le tir.
Il reste à la fin une autre question sans réponse : qui a réformé pour cause d'accident le véhicule neuf, propriété du CSA, qui se trouve en ce moment dans le garage du siège de ce club '
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