
Des anciens députés du Rassemblement national démocratique (RND) viennent d'annoncer la création d'une nouvelle formation politique, le Mouvement pour la démocratie et la citoyenneté (MDC). Quelques 90 militants se sont réunis hier, à Alger, en guise d'annonce officielle de cette nouvelle formation politique à la lumière de la dynamique insufflée par la nouvelle loi sur les partis promulguée récemment par le président de la République. Selon Mahfoud Benbrika, membre fondateur et ex-député du RND entre 1997 et 2002, «une demande d'agrément sera incessamment déposée au ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales». D'ailleurs, «une rencontre est prévue ces jours-ci» avec les services concernés, a ajouté notre interlocuteur, qui n'écarte pas une éventuelle participation du MDC aux prochaines élections législatives si «le temps et les moyens de préparation s'y prêtent». Dans une déclaration préliminaire lue par le porte-parole de ce nouveau-né de la scène politique nationale, Mohamed Chérifi en l'occurrence, autre transfuge du parti d' Ahmed Ouyahia, le MDC se veut «une alternative» pour le blocage qui prévaut sur la scène politique avec «un esprit collectif loin de la soif du pouvoir». «Notre société qui réalise mal son avenir (') ne fait plus confiance en ses institutions», a-t-il résumé la situation des Algériens, citant la dégradation de l'école, la prolifération de la corruption et autres fléaux qui n'épargnent désormais aucun secteur. Dans cette optique, le MDC se veut un parti «qui répondra aux réelles préoccupations du peuple», avec une nouvelle ligne politique susceptible de «mettre un terme à l'inertie politique» sur la base de «valeurs républicaines», selon le porte-parole de ce parti. En effet, «réanimer l'esprit de citoyenneté chez l'Algérien» et «encourager la démocratie participative» sont les mots d'ordre du MDC qui compte émettre des propositions concrètes dans l'avenir proche si le ministère de l'Intérieur venait à agréer ce parti. Interrogé sur le déroulement des prochaines élections législatives, prévues pour la première quinzaine du mois de mai, Mahfoud Benbrika a estimé que «les électeurs voteront au profit de la crédibilité des hommes», nourrissant ainsi de fortes ambitions quant aux résultats du prochain scrutin. Quant à une éventuelle victoire des islamistes, il «n'y croit pas trop», arguant de la crise de leadership qui mine la mouvance islamiste en Algérie, d'où l'impossibilité pour eux de récolter la majorité des voix.
Des anciens députés du Rassemblement national démocratique (RND) viennent d'annoncer la création d'une nouvelle formation politique, le Mouvement pour la démocratie et la citoyenneté (MDC). Quelques 90 militants se sont réunis hier, à Alger, en guise d'annonce officielle de cette nouvelle formation politique à la lumière de la dynamique insufflée par la nouvelle loi sur les partis promulguée récemment par le président de la République. Selon Mahfoud Benbrika, membre fondateur et ex-député du RND entre 1997 et 2002, «une demande d'agrément sera incessamment déposée au ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales». D'ailleurs, «une rencontre est prévue ces jours-ci» avec les services concernés, a ajouté notre interlocuteur, qui n'écarte pas une éventuelle participation du MDC aux prochaines élections législatives si «le temps et les moyens de préparation s'y prêtent». Dans une déclaration préliminaire lue par le porte-parole de ce nouveau-né de la scène politique nationale, Mohamed Chérifi en l'occurrence, autre transfuge du parti d' Ahmed Ouyahia, le MDC se veut «une alternative» pour le blocage qui prévaut sur la scène politique avec «un esprit collectif loin de la soif du pouvoir». «Notre société qui réalise mal son avenir (') ne fait plus confiance en ses institutions», a-t-il résumé la situation des Algériens, citant la dégradation de l'école, la prolifération de la corruption et autres fléaux qui n'épargnent désormais aucun secteur. Dans cette optique, le MDC se veut un parti «qui répondra aux réelles préoccupations du peuple», avec une nouvelle ligne politique susceptible de «mettre un terme à l'inertie politique» sur la base de «valeurs républicaines», selon le porte-parole de ce parti. En effet, «réanimer l'esprit de citoyenneté chez l'Algérien» et «encourager la démocratie participative» sont les mots d'ordre du MDC qui compte émettre des propositions concrètes dans l'avenir proche si le ministère de l'Intérieur venait à agréer ce parti. Interrogé sur le déroulement des prochaines élections législatives, prévues pour la première quinzaine du mois de mai, Mahfoud Benbrika a estimé que «les électeurs voteront au profit de la crédibilité des hommes», nourrissant ainsi de fortes ambitions quant aux résultats du prochain scrutin. Quant à une éventuelle victoire des islamistes, il «n'y croit pas trop», arguant de la crise de leadership qui mine la mouvance islamiste en Algérie, d'où l'impossibilité pour eux de récolter la majorité des voix.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mokrane Chebbine
Source : www.lemidi-dz.com