Une partie des Algériens reste toujours très enthousiastes, quand il s'agit d'aller à la découverte du monde, n'ont pas thésaurisé, apparemment pour se payer des vacances d'hiver.Cette année les destinations obéissaient aux commodités des résidences d'accueil, aux progrès gastronomiques proposés, aux possibilités existantes de loisirs, de défoulement sportif, ou tout simplement à ce que pouvaient offrir le site comme déambulations pittoresques, une des pratiques qui comptent de plus en plus d'adeptes, selon quelques-uns des organisateurs de voyages organisés.
Les choix les plus décisifs en cette fin d'année 2018 ont porté sur le Sud, et les stations climatiques de montagne, notamment vers Tikjda, où l'animation retient toutes les attentions par sa diversité. Le marasme du Tourisme, apparemment, sortirait doucement de ses défauts, par le fait qu'il serait entrain, comme vient de le signaler le ministre de la Formation et de l'enseignement professionnels Mohamed Mebarki, dimanche à Alger, d'étudier «l'importance d'un partenariat pour définir les besoins en ressource humaine qualifiée dans les domaines du tourisme, de la restauration et de l'hôtellerie, et ce, dans le cadre de la promotion du tourisme comme secteur stratégique pour le développement économique».
Les autorités ont enfin convenu de lancer les opérations du barattage du lait pour en hériter le beurre de ce secteur hautement stratégique de l'économie nationale, d'autant que l'accessibilité aux tarifs pratiqués reviennent à la raison, afin de captiver un maximum de bourses. Selon la dépêche publiée en ce début d'année 2019 par l'APS, M. Mebarki a affirmé que «l'établissement d'un partenariat dans ce domaine avait pour objectif de définir les besoins des établissements touristiques en ressource humaine, en sus d'actualiser et de moderniser les programmes et contenus de formation, et de développer les stages pratiques pour permettre aux apprentis d'acquérir des compétences professionnelles».
Le ministre a aborder, dans ce cadre, les moyens «importants» mobilisés par le secteur de la formation professionnelle pour développer les compétences professionnelles nécessaires à la promotion des activités économiques nationales, notamment dans le tourisme et l'hôtellerie, rappelant, à ce titre, que le secteur comptait près de 1 300 établissements de formation à travers l'ensemble du territoire national, avec une capacité d'accueil annuelle de plus de 650 000 stagiaires et apprentis, des établissements qui proposent des offres de formation dans 478 filières.
Les moyens mis à la disposition des opérateurs économiques pour l'essor du secteur touristique comme nous le voyons, sont énormes. Nous avons appris que le tourisme vers le sud du pays est en pleine revitalisation, toujours selon les données statistiques fournies par l'agence de presse officielle, pour Ghardaïa et ses différents ksours périphériques : à titre d'illustration, pas moins de 8 400 touristes ont visité ce Ksar durant l'année écoulée 2018, dont 1 750 de nationalité étrangères contre près de 5 000 touristes en 2017, selon les statistiques fournies par l'Office du tourisme de Beni Izguen.
Aux nombreux visiteurs, ce Ksar offre un patrimoine architectural spécifique aux cités berbérophones, et une gamme de produits artisanaux particulièrement recherchés, notamment dans le mode de confection spécifique des tapis.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amar Khelifi
Source : www.lnr-dz.com