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Derouaz durcit sa position LA CRISE DU HANDBALL ALGERIEN PERSISTE



Derouaz durcit sa position LA CRISE DU HANDBALL ALGERIEN PERSISTE
Le président élu de la FAHB rejette la décision de l'IHF
En refusant de céder le siège de la présidence au comité désigné par le MJS, pour gérer les affaires courantes de la Fahb, Aziz Derouaz considère que seule l'assemblée est habilitée à statuer réellement sur son sort.
La grande famille du handball algérien se demande sérieusement aujourd'hui quelle position adopter, pour espérer trouver un dénouement, suite à la dernière invalidation par l'IHF, du dernier scrutin qui avait élu en date du 14 mars 2013, Aziz Derouaz à la tête de la Fédération algérienne de handball (Fahb).
Le retour à la case départ imposé par la plus haute instance internationale, a visiblement beaucoup de mal à se mettre en place, d'autant plus que Derouaz est convaincu que son cas a été très mal défendu auprès de l'IHF.
Mustapha Berraf, en sa qualité de président du comité olympique, et qui avait pour rappel, joué le rôle d'intermédiaire entre l'Egyptien Mustapha Hassen et l'ancien ministre algérien de la Jeunesse et des Sports, est pourtant totalement convaincu aujourd'hui du contraire.
Lors de sa dernière sortie médiatique en date, l'actuel président du COA, avait estimé que la commission Had hoc, diligentée à Alger par l'IHF, devra permettre d'aller vers le sens d'une véritable sortie de crise, notamment dans l'intérêt du handball algérien. Mais aujourd'hui, force est de reconnaître que Derouaz n'est nullement convaincu par la démarche en cours, et qui devra absolument connaître son issue au cours de l'assemblée élective, prévue normalement durant le mois d'Août prochain.
En refusant de céder le siège de la Fédération algérienne de handball au dernier comité provisoire de circonstance désigné par le MJS, pour gérer les affaires courantes de la Fahb, Aziz Derouaz considère que seule l'assemblée qui l'a élu en date du 14 mars, est habilitée à statuer réellement sur son sort. Il est vrai que dans sa déclaration en date, Derouaz insiste sur le fait très important qu'un bureau élu ne pourrait en aucun cas être remis en cause, ni par le ministère de tutelle, ni par l'IHF, mais bien par une assemblée, selon les lois nationales du pays.
D'autre part, il n'est plus un secret pour personne que Derouaz a entre-temps engagé des procédures auprès du Tribunal international, sis à Lausanne, et attend un dénouement heureux concernant son cas.
Mais dans l'immédiat, le fait d'avoir refusé toute injonction de la part des pouvoirs publics, notamment en continuant de refuser de céder les locaux de la Fahb, et qui sont au passage la propriété du MJS, Aziz Derouaz a visiblement décidé de durcir sérieusement le ton, et surtout d'adopter désormais une position dans laquelle il va falloir gérer point par point tous les éléments réellement susceptibles d'aller vers une véritable solution.
Face à un sérieux problème de souveraineté que vient de poser Aziz Derouaz, le conflit en cours devra peut-être finalement être soumis à l'approbation ou non des membres de l'AG de la Fédération algérienne de handball.
Le report à une autre date de la tenue de l'AG qui devrait avoir lieu le 8 juin prochain, répond peut-être aussi au souci du MJS d'éviter d'aller vers une décision extrême, en espérant que ce conflit désormais ouvert, se règle dans la sérénité voulue.
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