Alger - Revue de Presse

Députés et sénateurs préparent une motion de soutien



Députés et sénateurs préparent une motion de soutien L’APN et le Sénat devraient adopter, dimanche prochain, une motion de soutien au projet de révision de la constitution que devrait annoncer le président de la République dans son discours à l’occasion du 5 Juillet. Des sources bien informées confient, en effet, que les chefs des groupes parlementaires des deux chambres du parlement auraient retenu le principe de voter une motion de soutien au projet présidentiel à l’ultime plénière de la session du printemps prévue dimanche prochain. Mais auparavant, le chef de l’Etat, M. Abdelaziz Bouteflika, devrait révéler les grandes lignes de la révision de la loi fondamentale dans le discours qu’il prononcera «mercredi ou jeudi». Les deux institutions législatives devront ainsi adopter chacune sa motion de soutien le même jour comme ce fut le cas lorsqu’il a été question de défendre la réconciliation nationale. Par ce geste, les députés, dit-on, voudraient donner le ton au peuple qui devra trancher la question par voie référendaire en septembre prochain. Le Président pourrait même convoquer cette semaine le corps électoral pour être dans les délais en septembre (60 jours avant le scrutin). Et dans le même ordre d’idées, on apprend que le chef de l’Etat a désigné une équipe d’experts qui devront préparer la mouture de ce que sera la future constitution algérienne. Cette commission devrait prendre en considération les amendements proposés par le FLN et ceux contenus dans la première mouture élaborée par l’actuel ministre des Affaires étrangères, M. Mohamed Bedjaoui du temps où il était président du Conseil constitutionnel. Il faut rappeler que le président de la République a suggéré la révision de la constitution lors de la réunion du gouvernement et des walis quand il avait estimé qu’aucune loi «ne pouvait préciser l’hymne national et l’emblème national» allusion faite à la disposition contenue dans l’actuelle constitution qui renvoie dans son article consacré aux constantes à d’autres textes réglementaires. Le président de l’APN, M. Amar Saadani, a confié, commentant le discours du Président: «Il a raison (le président, NDLR) les constantes doivent revenir à la constitution!»
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