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Déficit criant de dons de sang



ContenuLe manque de sang, une situation pénalisante au centre anti-cancer Pierre-et- Marie-Curie à Alger où beaucoup de personnes meurent en raison du manque de sang et de plaquettesauxquels, aucunmédicament ne pourrait se substituer,déplore la professeureContenuLe manque de sang, une situation pénalisante au centre anti-cancer Pierre-et- Marie-Curie à Alger où beaucoup de personnes meurent en raison du manque de sang et de plaquettesauxquels, aucunmédicament ne pourrait se substituer,déplore la professeure
Fatiha Gachi, lachef de service d'oncologie pédiatrique auCentre-Pierre-et-Marie-Curie.Beaucoup de malades ne sont pas pris encharge correctement du fait de l'indisponibilitéde sang, a relevé la professeureGachi citée par la chaîne 3 de la Radionationale.Questionnée sur les origines du déficit dece liquide vital au niveau des centres detransfusion, la professeure Gachi l'expliquepar la succession de deux évènementsmajeurs représentés par le mois deRamadhan, suivi tout de suite après desgrandes vacances marquées par une baissedu nombre de donneurs .
Selon cette praticienne, des malades ducentre souffrent pour beaucoup parmieux d'un déficit de sang et de plaquettesindispensables à leur traitement après lesséances de chimiothérapie par suite desquellesils développent des anémies causéespar la perte de leurs globules rouges.Elle rappelle que faute d'offrir leursang,des donneurs pourraient faire don deplaquettes, sans grandes conséquencessur leur organisme. Mais pour disposerde quantités de plaquettes, dont la durée de vie est particulièrement courte, lescentres de transfusion sanguine devraientavoir à disposition des donneurs en continue.
Fatiha Gachi, lachef de service d'oncologie pédiatrique auCentre-Pierre-et-Marie-Curie.Beaucoup de malades ne sont pas pris encharge correctement du fait de l'indisponibilitéde sang, a relevé la professeureGachi citée par la chaîne 3 de la Radionationale.Questionnée sur les origines du déficit dece liquide vital au niveau des centres detransfusion, la professeure Gachi l'expliquepar la succession de deux évènementsmajeurs représentés par le mois deRamadhan, suivi tout de suite après desgrandes vacances marquées par une baissedu nombre de donneurs .
Selon cette praticienne, des malades ducentre souffrent pour beaucoup parmieux d'un déficit de sang et de plaquettesindispensables à leur traitement après lesséances de chimiothérapie par suite desquellesils développent des anémies causéespar la perte de leurs globules rouges.Elle rappelle que faute d'offrir leursang,des donneurs pourraient faire don deplaquettes, sans grandes conséquencessur leur organisme. Mais pour disposerde quantités de plaquettes, dont la durée de vie est particulièrement courte, lescentres de transfusion sanguine devraientavoir à disposition des donneurs en continue.
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