
Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a déclaré, jeudi 22 septembre 2016, à Alger, que «les portes des parquets sont ouvertes à tous ceux qui ont des dossiers sur la corruption pour aider la justice et la société à la combattre». A une question orale d'un député de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Louh a répondu que «le code de procédure pénal est clair sur le rôle des parquets dans la lutte contre la corruption et leurs portes sont ouvertes à tous ceux qui ont des dossiers sur la corruption». Et d'ajouter : «Nous sommes en train de construire une justice forte conformément aux orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.»Inertie et silence des jugesMais question qui revient très souvent chez nombre d'Algériens préoccupés par l'inertie et le silence de la justice face à l'explosion des scandales de corruption : pourquoi cette même justice ne s'autosaisit-elle pas quand des révélations sont rendues publiques dans les médias, quand des ministres font des dénonciations (àl'exemple de celles des ministres du Tourisme et du Commerce), ou quand des magistrats de pays étrangers instruisent des affaires de corruption où sont citées des entreprises ou des personnalités étrangères (il y a quelques jours encore l'affaire algéro-espagnole impliquant «Fertial», voir ci-contre) '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D H
Source : www.lesoirdalgerie.com