
Invités à Alger, à un séminaire sous l'intitulé «La recherche de la vérité et la lutte contre l'impunité : au c'ur des luttes pour la démocratie en Afrique du Nord et au Proche-Orient», des représentants d'associations algériennes et étrangères, ont axé hier leur intervention sur l'opportunité ou non de voir une mission d'observateurs européens superviser les législatives algériennes prévues le 10 mai prochain. Ce séminaire initié par le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) a vu la participation de personnalités venues d'Egypte, du Maroc, de Tunisie et de Syrie. Parmi les associations présentes, il y avait justement quelques-unes qui ont été reçues par la mission exploratoire de l'Union européenne (UE) sur l'observation électorale. Pour une représentante d'une association de disparus, «on cherche à travers l'association d'observateurs européens, à crédibiliser les futures élections». Et d'ajouter, «j'ai senti que la mission d'observateurs est satisfaite de ce que les femmes aient un quota». Quant au sociologue algérien, Zoubir Arous, il pense que «la mission européenne n'a pas pour objectif de superviser les élections mais de collecter des informations réelles sur les forces politiques avec lesquelles elle sera appelée à travailler à l'avenir». Consultée elle aussi par la mission européenne, Nassera Dutour, porte-parole du CFDA, nuance. Elle affirme percevoir chez cette dernière une volonté de bien faire. «La mission a cherché à savoir si les observateurs européens seront bien accueillis, ils ont fait cela partout dans les pays où ils ont dépêché ce genre de mission» et d'ajouter, «j'ai senti chez mes interlocuteurs beaucoup de questionnements, mais je crois que la mission de l'UE est bien décidée à venir observer les élections, les observateurs ont envie de le faire, pour pouvoir, (c'est ce qu'ils pensent), nous aider à une ouverture vers la démocratie». La militante tunisienne des droits de l'Homme, Sihem Bensedrine, s'est à l'opposé félicité de la venue de cette mission, «je pense, a-t-elle martelé, que c'est positif», non sans plaider pour la création d'un observatoire des élections.
Invités à Alger, à un séminaire sous l'intitulé «La recherche de la vérité et la lutte contre l'impunité : au c'ur des luttes pour la démocratie en Afrique du Nord et au Proche-Orient», des représentants d'associations algériennes et étrangères, ont axé hier leur intervention sur l'opportunité ou non de voir une mission d'observateurs européens superviser les législatives algériennes prévues le 10 mai prochain. Ce séminaire initié par le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) a vu la participation de personnalités venues d'Egypte, du Maroc, de Tunisie et de Syrie. Parmi les associations présentes, il y avait justement quelques-unes qui ont été reçues par la mission exploratoire de l'Union européenne (UE) sur l'observation électorale. Pour une représentante d'une association de disparus, «on cherche à travers l'association d'observateurs européens, à crédibiliser les futures élections». Et d'ajouter, «j'ai senti que la mission d'observateurs est satisfaite de ce que les femmes aient un quota». Quant au sociologue algérien, Zoubir Arous, il pense que «la mission européenne n'a pas pour objectif de superviser les élections mais de collecter des informations réelles sur les forces politiques avec lesquelles elle sera appelée à travailler à l'avenir». Consultée elle aussi par la mission européenne, Nassera Dutour, porte-parole du CFDA, nuance. Elle affirme percevoir chez cette dernière une volonté de bien faire. «La mission a cherché à savoir si les observateurs européens seront bien accueillis, ils ont fait cela partout dans les pays où ils ont dépêché ce genre de mission» et d'ajouter, «j'ai senti chez mes interlocuteurs beaucoup de questionnements, mais je crois que la mission de l'UE est bien décidée à venir observer les élections, les observateurs ont envie de le faire, pour pouvoir, (c'est ce qu'ils pensent), nous aider à une ouverture vers la démocratie». La militante tunisienne des droits de l'Homme, Sihem Bensedrine, s'est à l'opposé félicité de la venue de cette mission, «je pense, a-t-elle martelé, que c'est positif», non sans plaider pour la création d'un observatoire des élections.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LARBI GRAINE
Source : www.lemidi-dz.com