Alger - A la une

De profonds changements tenant compte des revendications d'Al Hirak pour solutionner la crise politique et économique durablement



Tout projet étant porté par forcément des forces sociales, souvent avec des intérêts différents, en démocratie, les urnes, la population tranchant sur le projet de société, où la minorité politique se soumet à la volonté de la majorité, tout en restant une force de propositions. Comment ne pas rappeler que par le passé, 2005, j'ai eu l'honneur de coordonner plusieurs ouvrages pluridisciplinaires, d'une brûlante actualité ,ayant abordé les réformes politiques, sociales et économiques, fruit d'un travail collectif à la rédaction duquel ont contribué des collègues spécialistes en anthropologie, en économie et en sciences politiques des universités d'Oran et d'Alger (Casbah Editions deux volumes 520 pages sous le titre réformes et démocratie- 2005) . A cette époque, j'avais donné plusieurs conférences aux universités de Annaba, de Constantine, de Tizi Ouzou, de Béjaïa, Mascara , Sid Bel-Abbès, Tlemcen, d'Oran, à l'Académie militaire Inter- Armes de Cherchell, avant de clôturer à l'école nationale d'administration d'Alger (ENA) et ce, pour expliquer notre démarche fondée sur l'alternance démocratique tenant compte de notre authenticité, afin d'arriver à une économie diversifiée hors hydrocarbures dans le cadre des valeurs internationales avec l'avènement de la quatrième révolution économique mondiale 2020/2030. Que de perte de temps et dommage que nous n'avons pas été écoutés. Mais devant privilégier uniquement les intérêts supérieurs de l'Algérie, il n'est jamais trop tard pour bien faire, devant éviter la sinistrose mais également l'autosatisfaction démagogique destructrice, l'Algérie possédant toutes les potentialités de sortie de crise, sous réserve d'une réelle volonté politique de profondes réformes structurelles. Et la solution se trouve dans le dialogue productif avec ces concessions réciproques privilégiant uniquement l'avenir de l'Algérie, entre le pouvoir, l'opposition et la majorité de la société civile représentative. Car dans le cas du retour au FMI courant 2022, il serait utopique tant pour le pouvoir, l'opposition et le Hirak de parler d'indépendance sécuritaire, politique qu'économique. Nous aurons alors des incidences géostratégiques négatives de déstabilisation de la région méditerranéenne et africaine que ne souhaitent ni les USA, ni l'Europe, ni d'ailleurs aucun algérien patriote, comme je l'ai souligné dans deux interviews entre 2017/2018 l'une à AfricaPresseParis, l'autre à l'American Herald Tribune " Dr. Abderrahmane Mebtoul: "Algeria Still Faces Significant Challenges.
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