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De la doctrine à l'engagement



De la doctrine à l'engagement
La transsaharienne relie Alger à LagosOeuvrant de longue date à l'intégration régionale, l'Algérie s'est lancée dès les années 1970, c'est-à-dire quelques années à peine après le recouvrement de son indépendance, dans la route transsaharienne qui relie Alger à Lagos, au Nigeria.Depuis le recouvrement de l'Indépendance nationale, la politique de l'Algérie a sans cesse contribué à apporter un soutien matériel et diplomatique aux peuples africains encore en lutte pour leur indépendance. Ne lésinant sur aucun moyen pour les soutenir, elle a agi sur le terrain de la formation militaire, de l'approvisionnement en armes et sur le plan démocratique pour porter leur revendication à la liberté et à la dignité. C'est ce principe immuable que l'Algérie a consacré comme doctrine fondamentale et qui l'a naturellement conduite à soutenir, de façon inconditionnelle, la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l'autodétermination.Une démarche et un engagement que les peuples africains ont évidemment compris et soutenus avec constance.Mais la politique de l'Algérie ne s'est pas arrêtée là. Sur le plan économique, elle a privilégié les mécanismes de coopération et d'échanges même si nombre d'entre eux n'ont pas atteint le volume et le rythme souhaités. Consciente de l'importance du facteur humain, elle a d'abord favorisé la formation universitaire, accordant à des milliers d'étudiants venus des quatre coins du continent africain et du Monde arabe des bourses d'études. 65.000 étudiants africains ont ainsi été formés par l'université algérienne depuis l'indépendance et ils sont en train de contribuer efficacement au développement de leurs pays respectifs.Notre pays a souscrit à divers programmes bilatéraux et multilatéraux de développement dans les domaines de l'agriculture, des ressources en eau, des infrastructures de transport et il n'a pas hésité à encourager le flux de capitaux ainsi que la circulation des biens et des personnes. Oeuvrant de longue date à l'intégration régionale, l'Algérie s'est lancée dès les années 1970, c'est-à-dire quelques années à peine après le recouvrement de son indépendance, dans la route transsaharienne qui relie Alger à Lagos, au Nigeria, et elle a pour ambition, certes en gestation, mais est déterminée à profiter de sa position géographique stratégique pour créer des «hubs» aérien et maritime, et ainsi de booster les échanges économiques entre le nord et le centre du continent. Car il est évident que de ces échanges dépend le facteur humain dont tous les pays espèrent qu'il sera à la hauteur du bond économique auquel le Nepad travaille depuis plusieurs années déjà. L'objectif de la bonne gouvernance ne saurait se justifier par et pour lui-même, tant il doit être le moteur de l'essor économique auquel aspire la majorité des peuples africains en butte aux impacts brutaux du sous-développement. Faut-il rappeler l'intense travail de sensibilisation et de mobilisation que le pays est en train d'accomplir depuis plusieurs années afin de combattre la menace terroriste et ses corollaires, le narcotrafic et la contrebande en tous genres, dans le cadre concerté et solidaire de l'Union africaine.Les exemples existent et parlent d'eux-mêmes. En cela, l'Algérie n'a ménagé aucun effort pour apporter son aide et son assistance aux pays africains et arabes afin de consolider leur riposte et d'échanger les renseignements pour vaincre le terrorisme ou, à tout le moins, mettre en échec ses desseins.Tout cela, les pays africains le savent et le reconnaissent, à quelques exceptions près. Les tentatives de sape du narco - royaume qui, aussi bien à Madagascar où son ambassadeur est devenu, tout récemment, persona non grata, après 10 ans d'activisme forcené et de détournement des aides internationales destinées aux Malgaches, ou à Addis-Abeba où le monarque en personne a essuyé un refus poli, mais catégorique dans sa quémande d'exclusion de la Rasd de la communauté africaine, sont vaines malgré le soutien du CCG. Car la plupart des pays du continent, à l'instar de l'Afrique du Sud et du Nigeria, partagent avec force les mêmes valeurs que l'Algérie...
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