
Le livre, cet ami fidèle, tourne une nouvelle page du Sila (Salon International du Livre d'Alger), le 7e du nom. Juste une séparation d'un an à ne pas oublier de fructifier par ailleurs. Pour une belle expérience livresque qui va en acquérant de la variété, de la richesse et du savoir-faire dans l'organisation. Cette édition a su allier tous ces paramètres même si on lui reconnaît encore quelques insuffisances. Ce sont en fait des leçons à prendre en compte pour pallier ces manques à gagner aux prochains rendez-vous automnaux du salon. La foule des grands jours a pris acte et a honoré cette nouvelle édition qui a refermé ses portes tard dans la soirée ; exceptionnellement à cette clôture qui a engrangé des activités, des ventes, des rencontres et des signatures, un véritable tremplin de retrouvailles uniques dans l'histoire du livre en Algérie. D'autant que cette année, singulier aussi a été cet espace réservé à l'histoire du pays qui célèbre cette année le 50e anniversaire de son indépendance, en adéquation parfaite certes avec ce cinquantenaire, mais en épousailles perfectibles avec l'écriture qui demeure dans des révélations à venir, sur une période douloureuse d'une révolution et d'un peuple. De bon augure que ce salon qui a ouvert l'opportunité plurielle au livre d'Histoire avec un grand H, à laquelle se sont essayés des auteurs et dans laquelle ont trempé des lecteurs... Des acquisitions ont été faites dans ce sens, de quoi occuper les longues nuits hivernales, pourquoi pas. Alors donc bon livre !
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Saliha Aouès
Source : www.horizons-dz.com