«L’Algérie revient par la grande porte»
Le dernier numéro de la revue Arabies consacre un dossier à notre pays dont il constate le retour sur la scène internationale en tant que puissance disposant désormais de «tous les atouts pour atteindre ses objectifs économiques et politiques», La revue écrit encore que ce pays «est en passe de devenir une nouvelle destination touristique et culturelle majeure».
«Les années de lutte contre le terrorisme ne l’auront pas laissé sur le bord de la route», souligne-t-elle, affirmant que notre pays «revient aujourd’hui, plus que jamais, par la grande porte sur la scène internationale». Les visites de responsables politiques de haut rang se multiplient et les échanges économiques s’accélèrent. Les richesses se développent et s’exportent ou se créent peu à peu», note la revue, considérant que ce sont bel et bien des signes qui ne trompent pas». Le pays, que nombre d’observateurs avertis voyaient à bout de souffle, depuis le début des années 90, «est non seulement en train de se relever, mais va devenir une plate-forme économique, politique et même culturelle», prévoit Arabies, ajoutant que «des obstacles se dresseront encore sur la route algérienne, mais il semble acquis que le pays saura les enjamber. Avec autant de cartes en main, le contraire serait étonnant». Pour le bimensuel, «l’Algérie est devenue une destination privilégiée pour les grands de ce monde et le président Abdelaziz Bouteflika entend jouer la carte de la diversité pour son pays» qui s’impose, aujourd’hui, comme le leader du Maghreb le plus solide grâce à une économie de plus en plus florissante et une armée qualifiée de forte et aguerrie après 14 ans de lutte contre le terrorisme». Dans un tel contexte, il n’est pas surprenant de voir que de la Chine aux Etats-Unis, en passant par la Russie et la France, «de nombreux pays se disputent le partenariat avec l’Algérie dotée de formidables revenus financiers». Sur le plan international, poursuit la revue, «l’Algérie s’oriente davantage vers la diversité et l’élargissement de ses partenaires, aussi bien au plan économique que politique». Selon la même source, «le rythme et le volume des investissements devraient atteindre leur vitesse de croisière lorsque l’Algérie aura définitivement conclu l’Accord d’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC)». Arabies évoque aussi le partenariat militaire, faisant valoir notamment que l’Algérie a «une expérience avérée, dans la lutte antiterroriste, qu’elle a acquise au fil d’une décennie». Sur le plan économique, l’Algérie serait-elle devenue un nouvel «Eldorado du business?», se demande Arabies, soulignant que le paysage économique, en pleine restructuration, offre nombre d’opportunités aux investisseurs étrangers». La dynamique de désendettement est un autre signe fort envoyé aux investisseurs potentiels, ajoute la revue qui relève que la notation des marchés financiers internationaux sur la dette d’un Etat est l’un des critères déterminants pour les investisseurs étrangers.
Cet approche est d’autant confirmée dans un message de félicitations adressé par le président américain George W. Bush à son homologue algérien, à l’occasion de la fête de l’Indépendance, où il affirme que «l’Algérie s’est avérée être un partenaire engagé dans la lutte contre le terrorisme», avant d’émettre le souhait de son pays à «travailler avec l’Algérie afin de promouvoir une coopération et une intégration régionales soutenues de l’Afrique du Nord et de continuer à œuvrer pour une liberté et une démocratie plus grandes qui seront bénéfiques pour le peuple
algérien et tous les peuples du Moyen-Orient».
A.G.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com