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Crise organique à l'UNEB



Crise organique à l'UNEB
Les membres de la commission de préparation du congrès de l'Union nationale des entrepreneurs du bâtiment (Uneb) ont lancé, hier, un appel aux pouvoirs publics pour les autoriser à tenir leur congrès « extraordinaire dans les plus brefs délais », sinon, « à court terme », ils iront en justice. Ces membres fondateurs de l'Union ont retiré leur confiance à l'ancien président Salim Gasmi, dont le mandat a expiré le 9 novembre dernier. Ils l'accusent de plusieurs « malversations » depuis son élection en 2009. Ils affirment que « 22 wilayas sur les 28 participantes au congrès de 2009 sont signataires du retrait de confiance ». Le président de la commission de préparation du congrès, Mohamed Benchiheb, a parlé de « 50 plus une signataires appuyant ce retrait de confiance ». Pourtant, Gasmi « poursuit ses activités de président sans la tenue du congrès », a indiqué, hier, à Alger, Mohamed Benchiheb, président de la commission de préparation du congrès lors d'une conférence de presse. Selon les animateurs de cette conférence, « l'ancien président de l'Union a exclu la majorité d'entre nous en 2013 ». C'est ce qu'ils affirment avoir appris auprès du ministère du Travail. Mieux, « samedi dernier (28 février 2015, ndlr), il a organisé une réunion du conseil national à notre insu », soutiennent-ils, en citant des articles de presse. Bien avant, « il a tenté d'organiser un congrès le 16 novembre 2014 à l'hôtel Riadh, à laquelle nous avons fait opposition et le ministère de l'Intérieur, celui du Travail et la wilaya d'Alger ont interdit la tenue du congrès ». Sur la base de tous ces éléments, les pouvoirs publics mèneraient leur enquête, apprend-on auprès des membres de l'Uneb. La commission de préparation du congrès a été installée le 7 mai 2014. Depuis, ses membres, dont une majorité de fondateurs de l'Union, indique son président, « n'ont cessé de multiplier les contacts et d'enchaîner les réunions avec les pouvoirs publics afin de dénoncer les agissements de l'ancien président ». Selon le président de la commission juridique, Fayek Hadj Hafsi, « cet ancien président a introduit dans le règlement intérieur, à notre insu, un article lui permettant de désigner le bureau national, alors qu'il devrait être élu ». Fella Midjek


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