
Les présidents sénégalais et béninois poursuivaient hier leurs consultations avec des représentants de l'opposition à l'ex-président Blaise Compaoré et de la société civile, au lendemain de longues discussions avec le général putschiste Gilbert Diendéré, nouvel homme fort du Burkina Faso, confronté aux sanctions de l'Union africaine. Le président sénégalais Macky Sall, président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), ainsi que son homologue béninois Thomas Boni Yayi doivent rencontrer des membres de l'opposition, des syndicats ainsi que des membres de la hiérarchie militaire. Suite à ces consultations, les deux hommes devaient une nouvelle fois rencontrer Gilbert Diendéré. Dans la nuit de vendredi à samedi, le général putschiste Diendéré a multiplié les gages de bonne volonté au cours d'entretiens avec des responsables régionaux. "Il faut créer une dynamique de réconciliation nationale, de pardon, arrêter la violence, faire en sorte qu'un schéma accepté par tous, et bien entendu de la communauté internationale, puisse permettre au pays de se repositionner dans sa voie et dans sa marche vers la démocratie", déclarait M. Sall en fin de soirée de vendredi. Pour rappel, le général Diendéré a déclaré, à l'issue de sa première rencontre avec ces responsables régionaux, qu'aucune décision n'avait été prise. Pendant ce temps, la vie reprenait lentement son cours à Ouagadougou.R. I./Agences
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com