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Conseil national de l'enseignement supérieur



Conseil national de l'enseignement supérieur
La Nouvelle République a reçu un communiqué national du Conseil national de l'enseignement supérieur relatif aux perturbations que connaît ces derniers temps l'Université algérienne. Ces désordres nuisent au bon déroulement des examens et des cours prodigués aux étudiantsEn date du 12 janvier 2017, l'ex-coordonnateur du CNES, accompagné de quelques dissidents ont tenté d'organiser à l'Université Alger 2 Bouzaréah, un congrès parallèle en dehors du cadre juridique régissant l'activité syndicale. En effet, l'administration de l'Université en question et à travers son dispositif sécuritaire a interdit les protagonistes démunis d'autorisation réglementaire d'organiser leur réunion suspecte de le faire. Rahmani et ses accompagnateurs agissant dans l'illégalité se sont alors déplacés à l'INC Ben Aknoun, ont essayé d'envahir un amphithéâtre occupé d'étudiants en plein examen, de déloger ces derniers pour tenir leur réunion. Heureusement, les agents de sécurité de l'INC sont intervenus pour déjouer leur opération. Devant cette situation chaotique, et n'ayant aucune autorisation, l'ex-coordonnateur et son équipe n'ont trouvé d'espace que le parking de l'INC pour tenir leur réunion illégale bien sûr en l'absence absolue d'un huissier de justice. Cette réunion organisée par l'ex-coordonnateur du CNES a enregistré une panoplie de dépassements et vices de procédure juridique, administrative et éthique. On en cite : Tentative d'organiser une réunion non autorisée. Entrave au bon déroulement des examens, et ce, en tentant d'envahir l'amphithéâtre A de l'Ecole supérieure des études commerciales INC et d'empêcher les étudiants de poursuivre leur examen. Cette provocation des étudiants aurait bien sûr pu engendrer de graves dérapages. Se rassembler sans autorisation au niveau du parking de l'Ecole supérieure des études commerciales. L'article 19 de la loi 19-91 relative aux réunions et manifestations publiques stipule clairement que «toute manifestation se déroulant sans autorisation ou après son interdiction est considérée comme attroupement», ce qui représente un acte condamnable et dont l'auteur risque en vertu du code pénal un emprisonnement de deux mois à un an.
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