«Nous n'avons reçu, jusqu'à ce jour, aucune information émanant du ministère», a indiqué le chargé de communications du Centre hospitalo-universitaire (CHUO).
Concernant les indemnités au sujet desquelles le Secrétaire général aurait rassuré les membres du syndicat sur l'application des 10% en lieu et place du barème IRG, notre interlocuteur a affirmé qu'elles relèvent des prérogatives du seul ministère des Finances, habilité à trancher.Il n'a pas manqué également de faire part du temps qui s'est écoulé depuis cette entrevue (plus d'un mois) qui a, selon lui, corroboré ses propos. M. Malfi, représentant de l'intersyndicale, campe sur sa position initiale : «L'application des 10% est légitime et constitue la juste application des textes en vigueur». «A ce titre, poursuit-il, nous envisageons de désigner une autre délégation qui se rendra à Alger pour y rencontrer, pour la seconde fois, le Secrétaire général du ministère».
Ce syndicaliste avait en outre annoncé que le sit-in de protestation reste gelé, en attendant la réponse de ce responsable du ministère, mais qu'il reprendra au cas où leurs revendications ne seraient pas prises en considération. Des revendications qui, pour rappel, consistent en l'application des 10% sur leurs indemnités en lieu et place du barème IRG (Impôt sur le revenu global) que veut appliquer l'administration du CHUO. Pour l'heure, c'est le statu quo le plus total.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com