En plus de la sensibilisation sur l'impact de la pollution plastique en mer, les cadres du Parc national du Gouraya (PNG) de Béjaïa se préparent à célébrer la Journée internationale de la montagne, qui aura lieu le 11 décembre. Le PNG a décidé d'organiser, en collaboration avec le Club de spéléologie et de sport de montagne de Béjaïa (CSSMB), un concours de dessin et de peinture autour du thème de la Journée internationale de la montagne, qui est "le tourisme durable en montagne". Ce thème a été adapté et décliné en "Gouraya, une montagne, un écosystème aux services écologiques multiples pour la ville de Béjaïa".Le concours est ouvert aux jeunes artistes, âgés de 16 ans et plus. Ils concourent avec un seul dessin, qui doit être déposé au plus tard le 8 décembre à 10h au niveau du Centre d'éducation et de sensibilisation du public (CESP), sis au lac Mézaïa, relevant du PNG. La commission de sélection est présidée par l'artiste peintre et professeur aux Beaux-Arts d'Alger, Djamel Bouali. Donc, tout en s'attelant à organiser dans les meilleures conditions le concours, qui entre dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la montagne, les cadres du PNG sensibilisent en même temps les enfants mais aussi les grandes personnes sur la nécessité de lutter contre la pollution plastique en mer. Il faut dire qu'une étude publiée par l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) avait alerté, en juin dernier, sur la pollution plastique en Méditerranée.
On y a expliqué notamment que "des côtes jusqu'à plus de 2000 m de profondeur, les chercheurs ont étudié l'impact de cette pollution sur la vie sous-marine". Ils avaient conclu qu'il est "urgent de changer nos comportements pour limiter cette pollution". Les cadres du PNG ont confirmé, quant à eux, que certains déchets plastiques étaient jetés depuis les bateaux ou abandonnés sur les plages. D'autres sont abandonnés dans la nature, y compris à l'intérieur du périmètre du Parc, ou dans des décharges sauvages. Malheureusement, déplore-t-on, ces détritus finissent leur course dans des petites rivières qui atteignent la mer. Et il s'agit, poursuit-on, de déchets de plusieurs sortes. Les plastiques viennent essentiellement des emballages (sacs et bouteilles), mais aussi des gobelets et tongs... Le problème, explique-t-on notamment aux plus jeunes, est que ces déchets mettent très longtemps avant de se décomposer ; on parle de centaines d'années. Et ils se transforment, insiste-t-on, et continuent à polluer.
M. OUYOUGOUTE
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M OUYOUGOUTE
Source : www.liberte-algerie.com