
La compétition du court métrage a été lancée, samedi matin, à la Cinémathèque d'Oran, avec la projection de trois films, notamment Fond du puits, de Moez Ben Hassen (Tunisie), Demain, Alger ', d'Amin Sidi-Boumédine (Algérie), et Hawas de Ramadan (égypte). Le court métrage tunisien s'est intéressé au thème du suicide, mais le traitement était sans grande originalité, de même que le fond manquait de clarté. Amin Sidi-Boumédine, qui signe avec Demain, Alger ' un film sur les événements du 5 octobre 1988, a proposé une magnifique mise en scène, en dessinant les traits de quatre tendances sociales et en essayant de donner un corps à la colère. Hawas, qui a une belle image, est un film sur la frustration. Il raconte l'histoire d'une infirmière qui tombe amoureuse d'un malade dans le coma. Le pathétique de cette situation, qui est celle d'une jeune femme qui renonce aux vivants pour vivre l'amour (physique et mental) avec un homme à moitié mort, se confond avec la violence d'une réalité, qui serait celle de la femme dans le monde arabe. Mais le court métrage ne va pas plus loin !
S. K.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Sara Kharfi
Source : www.liberte-algerie.com