Les résidents dénoncent la lenteur des travaux
Seize mois après le violent tremblement de terre qui a durement affecté les wilayas d?Alger et de Boumerdès, les travaux de confortement censés réhabiliter la cité Mahieddine, du moins les parties communes, ne sont toujours pas achevés. Les résidents de cet ensemble immobilier situé sur les hauteurs de la salle ominisports Harcha, dans la commune de Sidi M?hamed, par la voix de l?association de quartier El Aahd El Djadid, tiennent à dénoncer la lenteur des entreprises engagées par le maître d?ouvrage, à savoir l?Ofares. « Nombre de logements sont jusqu?à présent en chantier, alors que l?année scolaire est entamée et que le mois sacré du Ramadhan est à nos portes », déplore le président de l?association, Mohamed Salhi. Du même type architectural que la cité Diar El Kef qui est située sur les hauteurs du Triolet (Bab El Oued), la cité Mahieddine a été construite vers la fin des années 1950 dans le cadre du plan de Constantine. Les autorités coloniales l?ayant mise à la disposition des « autochtones », la cité a une conception qui ne répond pas aux normes requises. L?exiguïté des chambres, les balcons communs ou encore des logements qui se limitent à une seule pièce caractérisent la cité Mahieddine qui abrite aujourd?hui près de 400 familles. Sérieusement touché par le séisme du 21 mai 2003, le site a été mal pris en charge, selon l?association. « Nous ne comprenons pas pourquoi les avaloirs des eaux de pluie ont été condamnés. Si cet impair n?est pas corrigé dans les prochains jours, il faudra s?attendre à des inondations aux conséquences incalculables », nous lance un groupe d?habitants. Dans le même chapitre, les habitants relèvent aussi les « imperfections » en ce qui concerne la pose de gouttières. « Ce bricolage a déjà fait des siennes puisque l?eau, censée couler normalement, sort de toutes parts, ce qui incommode les foyers », ajoute-t-on en souligant en outre l?absence de caniveaux pour l?évacuation des eaux. L?association tient à signaler également la vétusté avancée des colonnes montantes d?eau potable. « Un sérieux handicap que le maître d??uvre aurait du nous éviter », soulignent les habitants. L?APC met la main à la poche Pour l?APC de Sidi M?hamed, le cas de la cité Mahieddine est inscrit parmi les priorités « absolues » de la commune. Encore faut-il, nous dira le P/APC, Mokhtar Bourouina, que « les associations s?impliquent de leur côté pour la gestion de leur quartier ». Comment ? « En sensibilisant les résidents à faire preuve de civisme en ce qui concerne, notamment, la propreté des lieux », soutient le premier magistrat de cette populeuse commune de la capitale, signalant que les moyens municipaux sont à la disposition de la population. S?il dénonce, lui aussi, les lenteurs de l?Ofares, le maire n?omettra pas de rappeler qu?une enveloppe de 3,9 milliards de centimes, « piochée dans le budget de la commune », sera consacrée à la cité Mahieddine. « Nous nous attelons à intégrer le site dans un ensemble qui englobera la forêt Bobillot, la salle Harcha et la Grande Mosquée », conclut-il.
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dahmane - alger, Algérie
07/08/2012 - 37455
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Djamel Zerrouk
Source : www.elwatan.com