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Circulation automobile : les bouchons se multiplientAlger : les autres articles



Circulation automobile : les bouchons se multiplientAlger : les autres articles
Aux heures de pointe, le centre de la capitale n'est pas recommandé aux gens pressés ou nerveux.Les points noirs se multiplient et rendent la circulation automobile quasi-impossible à Alger.
Depuis le début du mois d'octobre, les embouteillages sont devenus quotidiens, même sur les voies ayant bénéficié de projets d'élargissement des routes ou de constructions de trémies et de ponts.Outre les heures de pointe, où la circulation est quasiment bloquée, les bouchons touchent de plus en plus les routes que l'on empruntait sans le moindre souci il y a quelques mois à peine.
Une situation que des milliers de citoyens subissent quotidiennement.Pis encore, ce véritable casse- tête tend à empirer et à se généraliser au fil des ans.
De nos jours, ils sont nombreux les automobilistes, chauffeurs de taxi et transporteurs de voyageurs à s'informer à l'avance des voies «bloquées» avant de s'engager dans des voies encombrées. «Hélas, nous n'avons pas toujours le choix'», nous dira un chauffeur de taxi, précisant que ses journées sont devenues «pénibles et stressantes». Tout compte fait, les bouchons n'épargnent que peu de cités et d'accès principaux de la capitale. Sur les hauteurs d'Alger, force est de relever que les embouteillages sont quasiment présents à Chevalley, malgré les grands travaux effectués.
Vers la commune de Bouzaréah, la situation est encore plus insupportable. «L'on ne peut avancer qu'à pas de tortue de Pascal vers Air de France», nous dira un citoyen, soulignant que c'est toute la voie menant vers le chef-lieu qui est saturée durant toute la journée. Pas loin de là, les grands ouvrages d'art réalisés à coups de milliards à Aïn Allah n'ont fait qu'atténuer la pression sur certaines destinations. De Oued Romane vers la sortie de Draria, pour ne citer que cette ligne, les embouteillage sont devenus de véritables cauchemars pour les résidants, obligés de se lever très tôt pour arriver à temps à leur travail.
Au centre d'Alger, le constat n'est pas meilleur. «Aux heures de pointe, le centre de la capitale n'est pas recommandé aux gens pressés ou nerveux», ironise un employé d'une société sise du côté de la Grande Poste. Et d'ajouter : «Le drame, c'est que depuis quelques jours, les bouchons perdurent plus que d'habitude.»
Un peu plus loin, à Bir Mourad Raïs, les processions de voitures commencent parfois depuis le Ravin de la femme sauvage jusqu'à la côte. Faut-il également signaler le cas d'El Harrach, du côté de cinq maisons, d'Hydra, ou le front de mer dans les communes de Hammamet et Raïs Hamidou. Outre les grands centres urbains, les voies rapides ne dérogent pas à la règle, elles sont le théâtre d'embouteillages quotidiens s'étendant sur des centaines de mètres. C'est le cas de la rocade sud, où les automobilistes sont souvent piégés dans un flux d'interminables voitures.
Sur la voie rapide menant de Dar El Beida vers Alger, à titre s'exemple, un point noir permanent pénalise des centaines de milliers de résidants qui ne savent plus à quel saint se vouer. Idem pour le tronçon menant vers Ben Aknoun.
Certains pointent du doigt les barrages des services de sécurité, l'anarchie et le mauvais stationnement ; il n'en demeure pas moins que la saturation que connaît la capitale en est la principale cause.
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