Alger - A la une

CHIRURGIE CARDIO-VASCULAIRE



120 enfants souffrant de malformations cardiaques ont été opérés par des chirurgiens brésiliens depuis 2007, dans le cadre d'un programme de partenariat.
Salima Akkouche Alger (Le Soir) - Une quinzaine d'enfants souffrant du même problème de santé subiront au cours de cette semaine des interventions par une équipe brésilienne qui séjourne actuellement à Alger. Des enfants de faible poids (2,5 kg), auparavant transférés à l'étranger. Grâce à ce programme de coopération dans le domaine de la formation technique en chirurgie cardiaque pédiatrique signé depuis 2005 par les chefs d'Etat de l'Algérie et du Brésil, explique le Pr Saleh Eddine Bourezzak qui s'exprimait en marge de l'ouverture, hier, du 1er symposium algéro-brésilien de chirurgie cardiaque pédiatrique, des «avancées significatives sont enregistrées dans ce domaine et les médecins algériens sont actuellement capables d'effectuer ce genre d'interventions ». Le problème est que, soulève ce professeur en chirurgie pédiatrique, l'Algérie ne dispose toujours pas de données sur le nombre réel d'enfants souffrant de malformations cardiaques. C'est pourquoi, il appelle à la mise en place d'un registre national pour pouvoir recenser ces malades. L'intervenant a indiqué que 95% des interventions cardiaques pour adultes sont maîtrisées par les spécialistes algériens. Le professeur, qui reconnaît le problème d'éloignement des rendez-vous en raison de l'existence d'un seul établissement spécialisé, à Bou Ismaïl, dans la wilaya de Tipasa, a indiqué qu'avec l'ouverture prévue à Alger et Annaba des EHS de cardiologie pédiatrique, le problème sera résolu. Un autre EHS à Draâ Ben Khedda, dans la wilaya de Tizi Ouzou, en voie d'équipement, sera ouvert incessamment. Les équipes brésiliennes de l'Institut national de cardiologie de Rio de Janeiro, qui effectuent leur dixième mission en Algérie depuis le début du projet, ont assuré la formation de plusieurs médecins algériens dans la perspective de mettre sur pied une équipe pluridisciplinaire autonome, dont des paramédicaux, des anesthésistes réanimateurs et des chirurgiens, devant présider cet établissement. Lequel est considéré, selon le ministre de la Santé, en tant que centre de référence au niveau africain.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)