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Ces quatre vérités qui nous font honte



Ces quatre vérités qui nous font honte
? Après la contre-performance aux mondiaux d'athlétisme de Londres et le mondial de handball U19 en Géorgie suivis de l'apparition médiocre de notre sélection de football des locaux ; après l'inauguration du musée sportif olympique situé juste en face de la salle OMS Harcha Hassane en plein centre-ville d'Alger à Sidi M'hamed, ce patrimoine qui occupe une superficie d'environ 520 m2 n'est pas prêt d'accueillir de nouveaux trophées pour un bon moment.En effet, depuis plusieurs années déjà, le sport national perd de plus en plus de rigueur au niveau continental comme au niveau maghrébin sans oser cependant le comparer avec le reste du monde, c'est la raison pour laquelle on se demande bien pour quel genre de titre ce musée a été construit, si ce n'est de recevoir les vieilles carcasses de nos athlètes qui ne font plus florès à l'exception des manifestations symboliques (jeux islamiques, jeux de la jeunesses, jeux universitaires, etc.). Ce projet attribué pour une entreprise internationale turque au moment où nos fédérations sportives ne trouvent plus suffisamment d'espace pour ranger leurs stylos, on aurait pu mieux exploiter ce budget estimé aux environs de 230 millions de dinars et les quelque 110.000 de dollars provenant du CIO, pour aménager un endroit plus approprié et assez confortable au profit de nos instances sportives associatives qui se contentent jusqu'à nos jours d'évoluer dans des bureaux centralisés connus sous le nom de CFS « centre des fédérations sportive », surnommés aussi Les Brarek (bidonvilles) dont les plus grands d'entre eux contiennent trois petites pièces au maximum et qui ne permettent nullement de mettre en ?uvre l'organigramme statutaire type des fédérations, car il nous suffit de rendre visite à ce lieu pour découvrir l'avant-goût de la promotion sportive dans le pays.Et pourtant, malgré la bureaucratie en milieu des conditions atroces et tout ce temps perdu pour les actions de bénévolat, on y trouve plusieurs personnalités et cadres d'Etat, notamment les hommes d'affaires et parfois même les personnalités politiques, qui s'acharnent dans une concurrence sans merci allant jusqu'à remplir les coulisses des tribunaux rien que pour acquérir une place dans l'exécutif de ces organes qui sont censés être destinés pour la communauté sportive, mais pourquoi donc tout ce casse-tête à l'égard des prestations gratuites ' Arrêtez-moi si je me trompe, peut être que cette catégorie est devenue hyper généreuse envers un domaine qui n'est pas de sa compétence' De toute évidence, ce qui préoccupe le ministre de la Jeunesse et des Sport, M. El Hadi Ould Ali, un personnage soutenu par de nombreux sportifs qui se sont auparavant mis en marge de ce paradoxe douteux et très compliqué.Dans le même contexte, et suite à la polémique dévoilée par la fédération algérienne de football concernant le fameux hôtel de 4 étoiles qui coûtera selon ce qui a été révélé entre 600 à 650 milliards de centimes, une décision qui reste inexplicable par apport à une finale de ligue des champions qui s'est déroulée au stade Omar Hamadi, ainsi que des clubs qui n'avaient eu d'autre choix que de changer carrément de région pour recevoir leurs adversaires, sans oublier le nombre des écoles de foot qui ne trouvent plus d'infrastructures, et toutes ces équipes qui envahissent les pays voisins moins riches pourtant, pour entamer une modeste préparation.A ce propos, ce n'était pas plus noble d'examiner cette situation plutôt que d'investir dans le tourisme 'Le tourisme, dites-vous ' sans doute ce qui motive le hic du contenu, effectivement, car le nombre excessif des déplacements à l'étranger pour prendre part aux compétitions, préparations, tournois, forums et les assemblées internationales, avec prise en charge totale dont la prime de mission et remboursement des frais, sans pouvoir revenir avec la moindre médaille ni avoir le privilège d'organiser un événement planétaire sénior, tout laisse à croire que nos mouvements associatifs (ligue et fédération) sont bien partis pour se convertir aux agences de voyage VIP. A partir de là, on se pose la question suivante, « Doit-on se focaliser seulement sur la réduction des importations de produits alimentaires ' »
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