Les collégiens menacent de recourir au boycott des cours. La cause: les risques de débordement des eaux de l'oued qui longent leur établissement.
Dans ce CEM, on assiste à une mort lente. «Nous ne voulons pas mourir ainsi dans ce CEM», clament ces élèves. Un parent d'élève a nous a indiqué que la cour de l'école s'est transformée en marécage à cause des débordements des eaux de l'oued lors des fortes pluies qui se sont abattues sur la capitale juste après l'Aïd. Au moment des précipitations, les collégiens, doit-on le rappeler, étaient en vacances scolaires. Mais, depuis le jour de la reprise des classes, aucune intervention n'a été enregistrée. Actuellement, on souligne que les élèves sont exposés aux risques des épidémies.
«En plus des odeurs nauséabondes qui se dégagent des eaux boueuses, le moindre coup de vent soulève des nuages de poussière à certains endroits asséchés. Nos enfants ne peuvent pas étudier dans de telles conditions. A cet effet, nous demandons une intervention efficace des services de l'hydraulique, afin de parer aux risques de débordement des eaux de l'oued situé à côté du CEM. Nous exigeons également une opération de nettoyage, qui doit être menée en urgence par les services de l'académie d' Alger-Est. Nous comptons aussi saisir par écrit le chef du gouvernement pour dénoncer ce mépris affiché à l'égard de nos enfants», a déclaré le même représentant des parents d'élèves.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R A I
Source : www.elwatan.com