Lu à la fin du dossier de presse du FIDBA (Festival international de la BD d'Alger), cet appel : «Juste ce qu'il reste à savoir, c'est qu'un Festival ne peut à lui seul relancer le 9e art. Ce que nous répétons, c'est que le Festival ne peut qu'installer les conditions propices à sa relance. Avec la librairie et ses centaines de titres, nous espérons convaincre les éditeurs algériens qu'il existe un marché et une demande forte de BD en Algérie. Nous voulons qu'ils mettent enfin la main à la pâte, pour que l'année prochaine nous puissions présenter une production algérienne, trop faible aujourd'hui, demain digne de ce nom». Nos éditeurs ignoreraient-ils à ce point la loi de l'offre et de la demande ' En attendant, la surface de la librairie du FIDBA double de surface et passe à 250 m2 avec des prix de 20 à 30 % moins chers qu'à l'étranger. Une aubaine pour les passionnés de bulles et la bulle financière pour nos éditeurs '
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Posté par : sofiane
Source : www.elwatan.com