Alger - Revue de Presse

Bouches d’incendie



Bouches d’incendie L’imminence du retour quotidien de l’eau dans la ville est là. Même si des accros de dernière minute entravent l’aboutissement de sa longue traversée du désert et si la gestation a été plus longue que prévue. Et avec la fin du tarissement cauchemardesque du précieux liquide, ce ne sont pas seulement les foyers qui devront être soulagés. Les espaces verts n’auront plus d’excuse pour ne pas reverdir, ni les boulevards pour ne plus être arrosés. Mais le gros morceau reste de prévoir la pose de bouches d’incendie dans ces cités immenses qui ont été créées ces dernières années et qui plus est, se trouvent relativement éloignées de la ville. Une imprudence, ne négligence est vite commise. Un sinistre ne prévient pas. La défaillance de l’homme trouve la parade dans la présence des pouvoirs publics. C’est ce qui a été fait à Alger, par exemple, au moment même où elle s’est débarrassée de la crise qu’elle a connu presque autant qu’Oran. Des bornes de bouches d’incendie ont été posées même dans les grands boulevards, autant au centre de la capitale que dans la périphérie.
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