Alger - A la une

Belmadi réaffirme son engagement



Djamel Belmadi, le nouveau sélectionneur national, semble répondre à une exigence logique, qui est : «Quand on est supporters, on peut être optimiste ou pessimiste».Mais lorsqu'on est sur le terrain, on essaie juste de gagner le match. Et en ce moment, il regarde les forces des Verts, puis celles de ses adversaires pour définir une stratégie, c'est-à-dire comment sortir du piège adverse. Produire quelque chose de différent, différent des autres sélectionneurs, éviter les éventuelles tentatives de déstabilisations. D'ailleurs, à peine installé que l'on cherche à lui jeter les premières pierres qui le freinerait dans sa méthode de travail, qui concrétiserait ses ambitions. Rebâtir une grande équipe de football ' Oui, c'est son ambition. D'ailleurs, la rue, évoque avec insistance l'existence d'une minorité de personne qui ne serait pas d'accord avec le choix de Blemadi.
Lui, promet de faire le maximum pour faire avancer les Fennecs sur l'échiquier des compétitions internationales. L'Algérie, du football, est mise aujourd'hui face à des réalités, à ses promesses et à ses compétences en matière des paris sportifs. Ira-t-on vers une démonstration ' Le discours des uns et des autres l'attestent. Mais, à la différence de ce qui s'était passé il y a dix ans, on ne pourra plus utiliser, le doute pour s'en sortir, il faut changer de stratégie. Demain, après le 8 septembre, on reparlera longtemps du match qui sera déjà, celui d'hier et chacun ira de son commentaire.
Chacun se donnera raison, mais les consultants, auront à démontrer comment l'Algérie, a-t-elle réussie sa première sortie et a échoué lors des précédents matchs amicaux ' Comment l'Algérie, qui vient de récupérer ses professionnels aurait réussie, là ou l'autre avait échoué. Le combat, sera rude tant sur les ondes, les plateaux télé que sur le net ou sur le papier. Mais les équipes nationales africaines, se sont déjà engagées, elles ont pris de l'avance dans les préparations, les Verts, pas encore. On s'occupe à éviter les coups-bas. Cela semble ne pas trop gêner le sélectionneur, qui commence sa partie, plutôt face à des tentatives qui ne doivent certainement pas le surprendre. Une culture, dit-on à laquelle, notre football est habitué depuis bien longtemps.
A chaque recrutement, un débat est engagé autour de rumeur du jour. Cette fois-ci, Alger semble avoir décidé à prendre le taureau par les cornes et à se mettre sur tous les chantiers pour protéger les Fennecs. «Belmadi, n'aura pas une mission facile, il trouvera devant ou derrière lui les experts des cassures des bonnes volontés. Le match, sera difficile, trop dur, même pour le remporter, mais, je pense que le temps est venu de protéger ceux qui veulent du bien à l'Equipe nationale et d'une manière plus large au pays.»
L'on parle de cette fameuse liste (imaginaire) de joueurs proposés par Medane à Belmadi, lequel, aurait vite fait de la déchirer, manière de protéger son territoire décisionnel. Vrai ' Faux ' Le cirque de la provocation semble avoir installé son chapiteau. L'autre réaction est celle relatif à Madjer qui aurait piqué une crise de nerfs par rapport à une déclaration qui ne le concernait pas. Belmadi qui répondait à une question d'un confrère, qui voulait savoir si être grand joueur pourrait lui ouvrir les portes du succès en tant que sélectionneur ' La réponse fut : «Merci pour cet éloge, mais être grand joueur ne signifie pas être capable de gérer une Equipe nationale...»
Ce qui suscita une vive réaction de l'ancien sélectionneur. Exprimés sur les colonnes de Jeune Afrique : «Le problème, en Algérie comme ailleurs, c'est qu'on veut des résultats tout de suite. On ne laisse pas assez les sélectionneurs travailler dans la continuité. Il y a beaucoup trop de pression autour de la sélection nationale. Si on veut avoir des résultats, il faut de la stabilité. Mais moi, je ne regrette rien. Avec mon staff technique, nous avons fait ce qu'il fallait pour être en mesure de disputer la CAN-2019», a-t-il conclu. Pour rappel, limogé officiellement le 24 juin dernier lors de la réunion du Bureau fédéral de la Fédération algérienne (FAF) tenue au Centre technique de Sidi-Moussa, Madjer restait sur une série noire de quatre défaites de rang en amical, dont la dernière concédée le 7 juin face au Portugal à Lisbonne (3-0).
Malgré ses actes devenues, malheureusement monnaie courante en Algérie, le droit d'y croire à une nouvelle ère se précise. Il faudrait, tout juste que la FAF empêche ces situations a répétions d'occuper le terrain mental des joueurs et du staff. Cela est possible, comme c'est aussi possible pour la cueillette de bons résultats qui porteraient l'empreinte de sa signature.
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