La cité Bachdjerrah ne semble pas rompre avec le commerce informel.Après tant d'efforts déployés conjointement par les services de sécurité et l'autorité locale pour chasser définitivement les vendeurs illicites et libérer les voies, la pratique du commerce informel reprend sous une autre forme. Des vieilles femmes appelées communément «delalate» squattent un jardin public récemment aménagé pour vendre de vieux vêtements et autres colifichets.
Les représentants des habitants de la cité Bachdjerrah 1, 2 et 3 ont saisi l'opportunité pour attirer l'attention du président de l'APC et du wali délégué. Ils sollicitent à cet effet une intervention efficace pour mettre fin à cette pratique favorisant la clochardisation de leur cité.
«Nous avons agi en commun avec une association locale pour récupérer un terrain convoité par les trafiquants du foncier. Nous avons signalé le squat du même terrain par les vendeurs de moutons à l'approche de l'Aïd. Finalement, nous avons eu gain de cause. Un jardin public y a été aménagé au grand bonheur des riverains. Actuellement, de vieilles ''delalate'' ont occupé cette aire de repos pour la transformer, contre toute attente, en lieu de vente illégale. Les représentants de l'autorité locale doivent intervenir pour mettre fin à cette situation périlleuse. Nous leur proposons de prendre en charge ces vieilles femmes. Les rapprocher d'une association locale bénéficiant d'un programme d'alphabétisation pourrait constituer une solution leur permettant plus d'occupation», a suggéré le représentant des habitants.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lamine B
Source : www.elwatan.com