
Alger n'est plus seulement cette métropole connue pour son activité commerciale à grande échelle comme son port, d'où des milliers de containers sortent à longueur de journée. Alger n'est plus ces ruelles grouillantes de piétons de jour comme de nuit ni encore moins ces ministères, ces représentations diplomatiques, ces directions générales ou autres grands hôtels et hôpitaux. Alger a su, au fil des ans, s'adapter à des habitudes, des comportements et même des métiers qui ne lui sont guère familiers. Des habitudes qui, jusque-là, faisaient le cachet particulier de certaines wilayas du pays. La capitale s'est mise depuis un certain temps aux senteurs et aux parfums du... Grand Sud. Avant cette date, les gens du Sahara, on les croisait dans les universités, les cités universitaires, dans les hôpitaux, on en connaît quelques-uns dans les corps de sécurité. Mais depuis quelques années déjà, ce sont d'autres «Sahraouis» qui sont croisés à travers la capitale. Ce sont «les revendeurs de thé». Leur nombre, nul ne le connaît, mais ce qui est certain, c'est que ce «métier», si on peut le considérer ainsi, s'est fait une bonne place parmi d'autres jobs de fortune. Nous avons approché quelques-uns d'entre eux pour connaître leur parcours et leurs motivations. Ne passant pas inaperçus, avec leur teint bronzé et leur théière et leurs gobelets, ils proposent du thé fumant et parfumé à la menthe, incontournable sur la table des gens du désert.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Farid Houali
Source : www.infosoir.com