
La visite de la délégation russe d'hommes d'affaires en Algérie et la fonction de président du Conseil d'affaires algéro-russe que tient Abdelkader Tayeb Ezzraimi, P.-dg des semouleries industrielles de la Mitidja sont des facteurs importants pour booster le partenariat et la coopération entre les deux pays, notamment dans les secteurs agricole et agroalimentaire.La visite de la délégation russe d'hommes d'affaires en Algérie et la fonction de président du Conseil d'affaires algéro-russe que tient Abdelkader Tayeb Ezzraimi, P.-dg des semouleries industrielles de la Mitidja sont des facteurs importants pour booster le partenariat et la coopération entre les deux pays, notamment dans les secteurs agricole et agroalimentaire.L'entreprise SIM, qui a pu intégrer de nombreux marché des pays subsahariens et même en Europe où ses produits sont commercialisés et prisés par les consommateurs locaux, s'est également lancée dans les opérations d'exportation massives au point où elle a investi pas moins de 29 pays, aujourd'hui. Pour elle l'essentiel consiste à maximiser son volume de production tout en misant sur la qualité-prix des produits afin de demeurer concurrentielle et compétitive sur le marché international. SIM va passer à un rythme de production de 3.000 tonnes par jour dans les mois à venir.Midi Libre : Qui est Abdelkader Tayeb Ezzaraim 'Abdelkader Tayeb Ezzraimi : Originaire de Blida et citoyen modeste. Je suis opérateur économique depuis 34 années. Je préside les destinées du groupe SIM (semouleries industrielles de la Mitidja) qui est un groupe familial crée en 1990. Le premier investissement opéré à cette époque était un moulin, c'est-à-dire la transformation des céréales qui étaient jusqu'en 1990 le monopole de l'Etat. L'Etat avait des entreprises nationales et principalement l'une d'entre elles qui était l'Eriad.Et c'était elle qui était là avec ses capacités d'installation de l'époque. Et bien entendu avec la crise de 1986, les entreprises publiques, plus particulièrement Eriad, étaient pratiquement tombées en désuétude à l'époque.C'est très simple, en 1991, et jusqu'en 1993, l'Algérie achetait son blé aux Etats-Unis et au Canada et le donnait à moudre à nos amis marocains ou turcs. Donc, nous achetions le blé, la matière première, n'étant pas en mesure de moudre la totalité des besoins de la population, on donnait notre blé à moudre à d'autres pays. Et puis bien entendu, durant la crise économique de l'époque, les pouvoirs publics algériens ont décidé d'associer le secteur privé à la transformation des céréales.En 1990, après les évènements de 1988, il y a eu une ouverture et ce débat...Cette ouverture était due non seulement aux évènements de 1988, mais c'était aussi une décision politique du pays d'ouvrir un certain nombre de créneaux au secteur privé.C'était Hamrouche qui était chef de gouvernement 'C'était avant Hamrouche. C'est avec Sid- Ahmed Ghozali que nous avons réalisé notre premier moulin. Ensuite avec Mouloud Hamrouche et Reda Malek...Ghozali vous a apporté son soutien'Oui c'est un ami de longue date et c'est grâce à lui que cela est arrivé. Car, c'est lui qui m'a encouragé à aller vers ce secteur. Nous avons installé notre moulin d'une capacité de 150 tonnes/jour en 1990. Et nous avons développé, toujours dans la meunerie, parce que le créneau est porteur et nous sommes les seuls à avoir investi dans ce créneau. Nous sommes restés seuls jusqu'en 2000.Comment réagissaient les banques à l'époque 'Les banques n'ont pas réagi à l'époque, car elles n'avaient pas d'argent. Donc, il n'y a pas eu de réaction de ce côté-là. La banque qui a réagi à cette époque pour aider les meuneries était la Banque mondiale qui avait exigé des pouvoirs publics algériens de privatiser un certain nombre de créneaux. Avec le peu de moyens, les banques ont accompagné le privé, mais le crédit provenait de la Banque mondiale.Quelles sont les banques algériennes ayant accompagné le privé à l'époque 'Toutes les banques : Badr, BDL, BEA, CPA... mais la banque qui nous a plutôt accompagné était la BDL. Nous travaillons aujourd'hui avec plusieurs banques, car le volume des affaires a augmenté. Donc, nous ne sommes pas restés avec une seule banque. Nous travaillons avec plusieurs banques.Aujourd'hui, le groupe a grandi 'Nous sommes partis d'un moulin d'une capacité de 150 tonnes à une capacité de 2.500 tonnes par jour aujourd'hui. Nous sommes en train de passer dans les mois à venir, à environ 3.000 tonnes de produits.Car, le marché est demandeur et nous sommes aussi exportateurs, puisque nous avons un pied dans l'exportation sachant que nous exportons depuis l'année 1999. Nos premiers containers sont partis vers le Canada. Aujourd'hui, nous sommes présents dans 29 pays.C'était une décision des pouvoirs publics d'ouvrir un partenariat avec le privé ' Vous opérez dans un secteur que l'Etat soutient jusqu'à présent 'C'est vrai. Les pouvoirs publics ont soutenu et soutiennent encore un certain nombre de produits, dont les céréales.Il est vrai que de l'étranger on voit surtout les grands marché s pétroliers et gaziers et on oublie que nous sommes de grands consommateurs de pâtes qui est un pro -duit reconnu au niveau international 'Merci de me l'avoir rappelé. Je vais vous expliquer le comment de la consommation des pâtes en Algérie. Lorsque j'ai décidé, du moins, d'entrer dans la transformation, il faut que vous sachiez que dans les blés, aussi bien les blés durs que les blés tendres,Il existe trois transformations. Pour ce qui est du blé dur, la première transformation est du blé à la semoule. Et la deuxième transformation c'est du blé vers la pâte. Pour ce qui est de la farine, le blé tendre, la première transformation est la farine et la deuxième, tout ce qui concerne les biscuits, pain...Par rapport à la masse d'importations qu'il y a eu à l'époque, nous avons réduit le pourcentage à peu près de combien 'Le pourcentage est de 15 %.Aujourd'hui, il y a plusieurs groupes qui se sont lancés dans ce créneau. Que représentent-ils en chiffres et en exportations vers l'étranger en millions de dollars 'Je voudrais revenir sur la production de pâtes. En 1999-2000, nous avons pris un bureau d'études pour réaliser l'étude de consommation pour connaître le niveau de consommation de notre pays, mais aussi de nos voisins. En 2000, la Tunisie consommait 17 kg de pâtes par personne et par an. Le Maroc était à 9 kg alors que l'Algérie consommait 3,5 kg par personne et par an. Pratiquement, le consommateur algérien n'avait pas les moyens de manger beaucoup de pâtes.Il était beaucoup plus versé vers le pain et les légumes... Parce que les pâtes n'étaient pas disponibles à cette époque en abondance.Donc, on ne savait pas ce que c'était. Il y avait une frange de la population qui consommait ces pâtes, mais la majeure partie de la population ne pouvait se permettre de se payer ce produit, spaghettis et autres pâtes. Nous sommes passés de 2000 à 2009, de 3,5 kg à 11 kg aujourd'hui. Nos frères marocains sont restés à 9 kg... et nous allons rattraper certainement nos frères tunisiens d'ici à quelques années.Les pâtes sont synonyme de plat vite prêt : de la viande hachée, de la sauce tomate... Vous, vous êtes passés à autre chose comme les lasagnes 'Oui, nous sommes sur les lasagnes et d'autres pâtes plus élaborées que les pâtes ordinaires pour faire des pâtes précuites.Que signifie SIM 'C'est très simple, cela signifie Semouleries industrielles de la Mitidja. Et comme nous ne sommes pas supersticieux, les trois mots qu'il y avait à l'époque SARL qui est devenue aujourd'hui une SPA.Vous avez un centre multisectoriel à Blida et vous êtes également dans le secteur de la santé. Par rapport à cela il existe un point qui touche à notre jeunesse. On entend parler d'un institut- l'INSIM-. Quelle est la relation avec les SIM 'Tout simplement parce que nous sommes associés à l'institut en relation avec une école française tandis que l'INSIM est également présent dans 20 wilayas en Algérie. En Europe, les conditions d'investissement en Algérie sont connues.Certains pays européens sont en crise sociale, les populations ne sachant pas où leurs dirigeants mènent leurs politiques d'investissement. On a vu un entrepreneur algérien se plaignant sur France 24, disant que lorsqu'« on vient investir en Europe, on nous impose des conditions décourageantes ».Où en est-on des relations algéro -russes au moment où une délégation d'hommes d'affaires russes séjourne à Alger 'Le Conseil d'affaires algéro-russe a été créé en 2006, il y a aujourd'hui, un président du Conseil algéro-russe et un deuxième président du Conseil russo-algérien. Et tous les ans, nous organisons un forum pour faire le bilan de ce qui a été fait durant l'année. Donc, cette année, nous l'avons organisé ici en Algérie et c'est à l'occasion de la Foire internationale d'Alger que les hommes d'affaires russes sont venus très nombreux d'ailleurs afin de présenter leurs produits et mettre en relation d'affaires les opérateurs économiques algériens.C'est une bonne initiative. La visite de la présidente de la Douma (assemblée russe) à Alger était sur la demande de l'Algérie où nous avons discuté avec ses membres de très haut niveau. Nous avons développé un partenariat algéro-russe et au niveau du ministère des Transports, il existe des projets.Ce n'est pas le premier partenariat, il existe plusieurs partenariats qui se sont concrétisés depuis 7 à 8 ans. Nous sommes en train d'inciter nos amis russes à venir produire chez nous. Pour ce qui est de la production de blé tendre en général, les Russes sont les premiers producteurs au monde avant les Américains.Les superficies de blé tendre sont immenses en Russie. Pour ce qui est de l'assainissement des terres arables, les Russes possèdent une technique propre à eux pour assainir les terres arables devenues des sables par exemple, en terres productrices de céréales en produisant des quantités importantes de blé. Nous sommes en train de négocier avec un groupe d'exploitants russes pour nous accompagner dans de grandes surfaces de production de blé.Pour ce qui est du matériel agricole, les Russes possèdent un équipement important et pendant très longtemps, nous avons eu beaucoup de matériels agricoles russes (moissonneuses-batteuses). Le matériel russe n'a rien à envier aux autres matériels. Ce qui nous intéresse dans les négociations, c'est l'achat de matériels de qualité, mais il s'agit également de savoir comment l'entretenir.L'entreprise SIM, qui a pu intégrer de nombreux marché des pays subsahariens et même en Europe où ses produits sont commercialisés et prisés par les consommateurs locaux, s'est également lancée dans les opérations d'exportation massives au point où elle a investi pas moins de 29 pays, aujourd'hui. Pour elle l'essentiel consiste à maximiser son volume de production tout en misant sur la qualité-prix des produits afin de demeurer concurrentielle et compétitive sur le marché international. SIM va passer à un rythme de production de 3.000 tonnes par jour dans les mois à venir.Midi Libre : Qui est Abdelkader Tayeb Ezzaraim 'Abdelkader Tayeb Ezzraimi : Originaire de Blida et citoyen modeste. Je suis opérateur économique depuis 34 années. Je préside les destinées du groupe SIM (semouleries industrielles de la Mitidja) qui est un groupe familial crée en 1990. Le premier investissement opéré à cette époque était un moulin, c'est-à-dire la transformation des céréales qui étaient jusqu'en 1990 le monopole de l'Etat. L'Etat avait des entreprises nationales et principalement l'une d'entre elles qui était l'Eriad.Et c'était elle qui était là avec ses capacités d'installation de l'époque. Et bien entendu avec la crise de 1986, les entreprises publiques, plus particulièrement Eriad, étaient pratiquement tombées en désuétude à l'époque.C'est très simple, en 1991, et jusqu'en 1993, l'Algérie achetait son blé aux Etats-Unis et au Canada et le donnait à moudre à nos amis marocains ou turcs. Donc, nous achetions le blé, la matière première, n'étant pas en mesure de moudre la totalité des besoins de la population, on donnait notre blé à moudre à d'autres pays. Et puis bien entendu, durant la crise économique de l'époque, les pouvoirs publics algériens ont décidé d'associer le secteur privé à la transformation des céréales.En 1990, après les évènements de 1988, il y a eu une ouverture et ce débat...Cette ouverture était due non seulement aux évènements de 1988, mais c'était aussi une décision politique du pays d'ouvrir un certain nombre de créneaux au secteur privé.C'était Hamrouche qui était chef de gouvernement 'C'était avant Hamrouche. C'est avec Sid- Ahmed Ghozali que nous avons réalisé notre premier moulin. Ensuite avec Mouloud Hamrouche et Reda Malek...Ghozali vous a apporté son soutien'Oui c'est un ami de longue date et c'est grâce à lui que cela est arrivé. Car, c'est lui qui m'a encouragé à aller vers ce secteur. Nous avons installé notre moulin d'une capacité de 150 tonnes/jour en 1990. Et nous avons développé, toujours dans la meunerie, parce que le créneau est porteur et nous sommes les seuls à avoir investi dans ce créneau. Nous sommes restés seuls jusqu'en 2000.Comment réagissaient les banques à l'époque 'Les banques n'ont pas réagi à l'époque, car elles n'avaient pas d'argent. Donc, il n'y a pas eu de réaction de ce côté-là. La banque qui a réagi à cette époque pour aider les meuneries était la Banque mondiale qui avait exigé des pouvoirs publics algériens de privatiser un certain nombre de créneaux. Avec le peu de moyens, les banques ont accompagné le privé, mais le crédit provenait de la Banque mondiale.Quelles sont les banques algériennes ayant accompagné le privé à l'époque 'Toutes les banques : Badr, BDL, BEA, CPA... mais la banque qui nous a plutôt accompagné était la BDL. Nous travaillons aujourd'hui avec plusieurs banques, car le volume des affaires a augmenté. Donc, nous ne sommes pas restés avec une seule banque. Nous travaillons avec plusieurs banques.Aujourd'hui, le groupe a grandi 'Nous sommes partis d'un moulin d'une capacité de 150 tonnes à une capacité de 2.500 tonnes par jour aujourd'hui. Nous sommes en train de passer dans les mois à venir, à environ 3.000 tonnes de produits.Car, le marché est demandeur et nous sommes aussi exportateurs, puisque nous avons un pied dans l'exportation sachant que nous exportons depuis l'année 1999. Nos premiers containers sont partis vers le Canada. Aujourd'hui, nous sommes présents dans 29 pays.C'était une décision des pouvoirs publics d'ouvrir un partenariat avec le privé ' Vous opérez dans un secteur que l'Etat soutient jusqu'à présent 'C'est vrai. Les pouvoirs publics ont soutenu et soutiennent encore un certain nombre de produits, dont les céréales.Il est vrai que de l'étranger on voit surtout les grands marché s pétroliers et gaziers et on oublie que nous sommes de grands consommateurs de pâtes qui est un pro -duit reconnu au niveau international 'Merci de me l'avoir rappelé. Je vais vous expliquer le comment de la consommation des pâtes en Algérie. Lorsque j'ai décidé, du moins, d'entrer dans la transformation, il faut que vous sachiez que dans les blés, aussi bien les blés durs que les blés tendres,Il existe trois transformations. Pour ce qui est du blé dur, la première transformation est du blé à la semoule. Et la deuxième transformation c'est du blé vers la pâte. Pour ce qui est de la farine, le blé tendre, la première transformation est la farine et la deuxième, tout ce qui concerne les biscuits, pain...Par rapport à la masse d'importations qu'il y a eu à l'époque, nous avons réduit le pourcentage à peu près de combien 'Le pourcentage est de 15 %.Aujourd'hui, il y a plusieurs groupes qui se sont lancés dans ce créneau. Que représentent-ils en chiffres et en exportations vers l'étranger en millions de dollars 'Je voudrais revenir sur la production de pâtes. En 1999-2000, nous avons pris un bureau d'études pour réaliser l'étude de consommation pour connaître le niveau de consommation de notre pays, mais aussi de nos voisins. En 2000, la Tunisie consommait 17 kg de pâtes par personne et par an. Le Maroc était à 9 kg alors que l'Algérie consommait 3,5 kg par personne et par an. Pratiquement, le consommateur algérien n'avait pas les moyens de manger beaucoup de pâtes.Il était beaucoup plus versé vers le pain et les légumes... Parce que les pâtes n'étaient pas disponibles à cette époque en abondance.Donc, on ne savait pas ce que c'était. Il y avait une frange de la population qui consommait ces pâtes, mais la majeure partie de la population ne pouvait se permettre de se payer ce produit, spaghettis et autres pâtes. Nous sommes passés de 2000 à 2009, de 3,5 kg à 11 kg aujourd'hui. Nos frères marocains sont restés à 9 kg... et nous allons rattraper certainement nos frères tunisiens d'ici à quelques années.Les pâtes sont synonyme de plat vite prêt : de la viande hachée, de la sauce tomate... Vous, vous êtes passés à autre chose comme les lasagnes 'Oui, nous sommes sur les lasagnes et d'autres pâtes plus élaborées que les pâtes ordinaires pour faire des pâtes précuites.Que signifie SIM 'C'est très simple, cela signifie Semouleries industrielles de la Mitidja. Et comme nous ne sommes pas supersticieux, les trois mots qu'il y avait à l'époque SARL qui est devenue aujourd'hui une SPA.Vous avez un centre multisectoriel à Blida et vous êtes également dans le secteur de la santé. Par rapport à cela il existe un point qui touche à notre jeunesse. On entend parler d'un institut- l'INSIM-. Quelle est la relation avec les SIM 'Tout simplement parce que nous sommes associés à l'institut en relation avec une école française tandis que l'INSIM est également présent dans 20 wilayas en Algérie. En Europe, les conditions d'investissement en Algérie sont connues.Certains pays européens sont en crise sociale, les populations ne sachant pas où leurs dirigeants mènent leurs politiques d'investissement. On a vu un entrepreneur algérien se plaignant sur France 24, disant que lorsqu'« on vient investir en Europe, on nous impose des conditions décourageantes ».Où en est-on des relations algéro -russes au moment où une délégation d'hommes d'affaires russes séjourne à Alger 'Le Conseil d'affaires algéro-russe a été créé en 2006, il y a aujourd'hui, un président du Conseil algéro-russe et un deuxième président du Conseil russo-algérien. Et tous les ans, nous organisons un forum pour faire le bilan de ce qui a été fait durant l'année. Donc, cette année, nous l'avons organisé ici en Algérie et c'est à l'occasion de la Foire internationale d'Alger que les hommes d'affaires russes sont venus très nombreux d'ailleurs afin de présenter leurs produits et mettre en relation d'affaires les opérateurs économiques algériens.C'est une bonne initiative. La visite de la présidente de la Douma (assemblée russe) à Alger était sur la demande de l'Algérie où nous avons discuté avec ses membres de très haut niveau. Nous avons développé un partenariat algéro-russe et au niveau du ministère des Transports, il existe des projets.Ce n'est pas le premier partenariat, il existe plusieurs partenariats qui se sont concrétisés depuis 7 à 8 ans. Nous sommes en train d'inciter nos amis russes à venir produire chez nous. Pour ce qui est de la production de blé tendre en général, les Russes sont les premiers producteurs au monde avant les Américains.Les superficies de blé tendre sont immenses en Russie. Pour ce qui est de l'assainissement des terres arables, les Russes possèdent une technique propre à eux pour assainir les terres arables devenues des sables par exemple, en terres productrices de céréales en produisant des quantités importantes de blé. Nous sommes en train de négocier avec un groupe d'exploitants russes pour nous accompagner dans de grandes surfaces de production de blé.Pour ce qui est du matériel agricole, les Russes possèdent un équipement important et pendant très longtemps, nous avons eu beaucoup de matériels agricoles russes (moissonneuses-batteuses). Le matériel russe n'a rien à envier aux autres matériels. Ce qui nous intéresse dans les négociations, c'est l'achat de matériels de qualité, mais il s'agit également de savoir comment l'entretenir.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : AMAR AOUIMER
Source : www.lemidi-dz.com