La Cour d'Alger a auditionné, mercredi, l'ancienne ministre de la Poste et des Télécommunications, Imane Houda Feraoun, l'ancien directeur d'Algérie Télécom, Kebbal Tayeb, et le reste des accusés dans une affaire liée à l'installation de fibres optiques.Le juge a auditionné les accusés dans cette affaire, dont l'audience en appel, prévue le 19 janvier, a été reportée. Houda Feraoun a nié toute implication dans la détermination du type de contrat conclu entre Algérie Télécom et les deux sociétés "Huawei" et "ZTE " dans le dossier lié au contrat de fibre optique.
Le prévenu Kebbal a justifié le choix de la procédure «gré à gré simple pour la conclusion du marché de la fibre optique » par l'approbation du conseil d'administration d'Algérie Télécom », relevant que les membres de la Commission de négociation de ce marché « ont été imposés » par Mme. Feraoun à l'époque ministre du secteur.
Pour sa part, le représentant de Huawei a indiqué que le retard accusé dans la concrétisation du marché de la fibre optique était principalement dû à «la non réception des autorisations de début des travaux», notant que sa compagnie n'a pas reçu ses redevances financières liées à ce marché.
Le représentant de « ZTO » a affirmé de son côté que sa compagnie a rencontré des problèmes liés à l'octroi des autorisations de réalisation du projet relatif à la fibre optique. Le procès de cette affaire se poursuivre jeudi par l'audition des autres accusés et témoins.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz