
L'éradication des marchés informels se poursuit au niveau de la capitale. Sept daïras ont été touchées par cette opération qui a débuté le 29 août dernier, sur instruction du ministère de l'Intérieur. Les services de la sûreté de la wilaya d'Alger ont assisté toutes les opérations. Ainsi, 1.400 policiers ont été mobilisés dont des unités républicaines de la sécurité (URS), d'intervention, de la Police judiciaire et des brigades d'intervention. Bilan : 907 tables métalliques de différentes formes, 10 charrettes de marchandises, deux véhicules vétustes utilisés dans la vente ont été enlevés ainsi que 200 vieux objets. L'opération a touché en premier lieu, les marchés de Belouizdad (marchés de Laâqiba et T'nach). Elle s'est soldée par l'enlèvement de 473 grandes tables métalliques et 190 moyennes et petites ainsi que des étals métalliques. Elle a été suivie par le démantèlement du marché du 5-Juillet à Bab Ezzouar puis celui de Sidi M'Hamed qui comptait 38 vendeurs. Le 4 septembre dernier, c'était au tour de la daïra de Bouzaréah et de la commune d'El Biar de voi démolir les marchés informels qui s'y trouvent. A Bir Mourad-Raïs, l'opération a duré de 4 h à 16 h 30. Elle s'est soldée par la démolition de trois marchés informels à la cité 720 logements, la cité Bouchkoum et la cité Mohamed-Boudiaf. Les mêmes services ont procédé à des opérations similaires à la cité El Hayet à Gué de Constantine et au marché de la rue Ayoub Seddik du côté du CHU. A Baraki, les services de police ont effectué une double opération liée à l'évacuation des 400 logements squattés par des citoyens et l'éradication du marché informel qui comptait 130 marchands ambulants. « Aucun incident n'a été enregistré. Toutes ces actions se sont déroulées dans de bonnes conditions », précise le lieutenant Abdelghani Khelil Charef, chargé de communication à la sûreté de wilaya d'Alger. Hier, l'opération a touché le marché de Ben Omar à Kouba. Le dispositif mis en place par le commandement de la sûreté de wilaya d'Alger est toujours maintenu. Des patrouilles de la police judiciaire ratissent les lieux, surtout durant la nuit et tôt le matin pour déjouer toute tentative de réinstallation des étals. Des agents en civil sont également déployés dans ces quartiers.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Neila B
Source : www.horizons-dz.com