Alger - Revue de Presse

Atteint d'une maladie invalidante : SOS d'un jeune



Face à l’absence de soins spécialisés dans ces centres hospitaliers, le jeune patient est proposé pour un placement pour des soins de haut niveau à l’étranger. Chose qu’il n’a pas été possible d’obtenir, puisque sa demande de prise en charge a été rejetée, selon lui. Dans le compte rendu signé par deux médecins du service de neurologie de l’hôpital de Ben Aknoun, sous la responsabilité du Pr Chaouch, il est souligné que «le patient a bénéficié de plusieurs schémas thérapeutiques : Modopar, Haldol, Valium, Rivotril, Trihexyphenidie (Artane), mais sans aucune amélioration clinique», avant de signaler que le patient a également bénéficié de plusieurs séances d’injections de toxine botulique, «mais il n’y a aucune amélioration de sa symptomatologie». L’équipe de Ben Aknoun procède à une réévaluation clinique et thérapeutique du jeune D.A. qui a été finalement orienté pour un éventuel traitement chirurgical par stimulation à l’hôpital Zemirli à Alger. «A ce jour, l’opération n’est pas programmée. On me demande de revenir à chaque fois, mais pour ne rien faire. J’attends depuis quelques mois cette intervention chirurgicale, en vain», s’est-il plaint en sollicitant les associations pour une aide. «Si l’Etat ne me prend pas en charge, je lance un appel à des bienfaiteurs algériens ou étrangers pour m’aider à obtenir une prise en charge médicale. D’après les médecins, mon cas risque de s’aggraver», lance-t-il. A la date du 26 août 2010, le chef de service neurologie de Ben Aknoun, le Pr Chaouch, a signé la décision médicale pour un placement pour soins de haut niveau en justifiant la demande par l’inexistence de la spécialité, absence de compétence, absence de plateau technique pour une stimulation cérébrale profonde des noyaux sons thalamique et stimulation bipallidale, cible habituellement pratiquée et absence de drogues. A noter que le début des troubles remonte à 1998 à l’âge de 15 ans.
Depuis, des mouvements de rotation involontaires de la tête, du tronc et du cou se sont installés et empêchent le patient de tenir la tête droite. Les muscles de la nuque se contractent et forcent le patient à tourner, pencher ou incliner sa tête vers son épaule, ce qui complique la vie de ce malade. Tél. :  07 79 67 77 34.               
 
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