Au centre d'Alger, le squat des trottoirs n'est plus «l'apanage» des commerçants anarchiques.Ces dernières années, l'on assiste aussi à des entreprises publiques qui installent leurs équipements sur les trottoirs, disputant ainsi cet espace aux piétons.
A la rue Pasteur, juste à la sortie du tunnel des Facultés, une grande chambre a été construite par les services de Sonelgaz pour les besoins d'installation d'un transformateur destiné à renforcer l'alimentation en électricité.
Un problème aura été réglé, mais à quel prix ' Cette chambre carrée amoche l'architecture de la ville et sa présence constitue «un massacre» aux règles d'urbanisme. Pis encore, elle est devenue un lieu infect ou certains individus viennent faire leurs besoins.
Dans la commune de Hussein Dey, des habitants avaient exprimé leur mécontentement suite à des travaux de réalisation d'une cabine pour fibre optique, installée carrément sur le trottoir.
Dans un post sur le réseau social Facebook, le «bricolage» a été dénoncé puisque le choix d'un trottoir pour l'installation de cette construction renseigne «sur une absence d'études» préalables.
Les responsables de la société chargée des travaux avaient pourtant la possibilité d'implanter cette loge juste à côté, dans un réduit qui aurait permis d'éviter tout dérangement.
D'autres constructions de ce genre, destinées à renforcer le réseau de sociétés publiques, sont réalisées à travers différentes communes de la capitale. Ce qui est une bonne chose si le choix de l'emplacement était judicieux et ne venait pas empiéter sur la voie publique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D G
Source : www.elwatan.com