Le Parquet général près la Cour d'Alger a réagi, hier à certaines accusations parues dans la presse, quant à la pratique de la torture en vue d'influencer le cours des procès.Le parquet dément, et met en garde contre «la profération de telles accusations sans preuves les attestant». «Certains journaux et sites électroniques ont rapporté de graves propos, accusant la Police judiciaire de pratiquer la torture en garde à vue, lesquels propos visent à influer sur le cours d'une affaire en instance de jugement», lit-on dans le communiqué. «Vu la gravité de telles accusations et de tels propos, le Parquet général, en sa qualité de responsable de la Police judiciaire, assure que l'enquête a été menée dans le strict respect du Code de procédure pénale et des garanties qu'il prévoit au profit du suspect. De plus, le Parquet n'a pas enregistré de plainte à propos des faits objets de l'accusation avant, pendant ou après l'enquête préliminaire», ajoute le Parquet général, qui conclut en mettant en garde contre «la profération de telles accusations à quelque partie que ce soit sans preuves les attestant». Cette réaction fait, en effet, suite aux déclarations de personnes incarcérées dans le cadres de poursuites pour diffamation, notamment, et qui ont été libérées à l'image du journaliste Adlène Mellah, libéré après un mois de détention, qui a fait état de «mauvais traitements» qu'il aurait
subi dans les locaux de la gendarmerie nationale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R N
Source : www.letempsdz.com