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APRÈS CELUI DE MAZAFRAN DE JUIN 2014



APRÈS CELUI DE MAZAFRAN DE JUIN 2014
L'opposition tiendra son second congrès le 27 mars prochain. C'est la date choisie par consensus par les membres de l'Instance de concertation et de suivi issue du premier congrès tenu, pour rappel, le 10 juin 2014.M. Kebci - Alger (Le Soir) - Des membres qui se sont retrouvés, avant-hier jeudi au siège national du mouvement Islah, presqu'au complet, comme cela n'est presque jamais arrivé depuis son installation le 10 septembre 2014 tant des absences étaient à chaque fois signalées, voire répétitives pour certains. A l'image du président du FJD qui a presque, de tout temps, boudé ces sommets et cette foisci, il a même décidé de ne pas se faire représenter, préférant se faire représenter par”? le RCD auquel il a donné procuration. Et au bout de près de quatre heures de débats, les membres de l'instance ont convenu de tenir leur second congrès le 27 mars prochain. Pour ce faire, ils ont installé une commission chargée de préparer toute la littérature politique nécessaire à la lumière du diagnostic qu'ils font de la situation du pays sur tous les plans, notamment politicoéconomique. Une documentation qui sera par la suite, discutée et débattue à l'occasion du prochain sommet de l'Icso prévu à mi-chemin, soit le 28 février prochain, chez le RCD. Aussi, n'a-t-il pas été décidé, comme attendu, de l'élargissement de la base de l'instance, en convenant d'une série de contacts à nouer avec bien d'autres acteurs de l'opposition, soit ceux qui ont eu à prendre part au premier congrès avant de marquer le pas et en prendre distance à l'exemple du FFS, soit des partis qui ont de tout temps désapprouvé la démarche à l'image du PT qui revient progressivement de ses illusions, du FNA ou de Ahd54. Les membres de l'instance de concertation et de suivi de l'opposition ont également débattu du projet de la nouvelle Constitution. Un projet qu'ils disent «refuser», car résultant, selon eux, «du fait accompli d'un pouvoir dictatorial, non habilité en l'absence du peuple algérien, le vrai constituant et auquel revient le droit qu'il exerce directement ou via ses représentants élus souverainement». L'instance considère, par ailleurs, que l'élaboration d'une Constitution doit être le couronnement de la volonté populaire, qui exprime ses aspirations en la liberté, la dignité». L'Icso a également débattu de la loi de finances 2016, relevant «l'absence d'une vision prospective chez les gouvernants dont elle dit refuser le recours à une œuvre punitive du peuple forcé à supporter le poids de la crise aigue, résultat de leur échec. Ce que, prévient l'Icso, «le citoyen ne pourra supporter longtemps au vu de la dégringolade continue des cours du pétrole», prenant acte des demandes sociales légitimes exprimées à travers le territoire national. Elle avertit le pouvoir quant à l'usage de la force contre les manifestations pacifiques des citoyens, expression du refus du peuple des politiques adoptées par le gouvernement».


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