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Amel Brahim Djellouli à la hauteur de l'événement !



Amel Brahim Djellouli à la hauteur de l'événement !
La septième édition du festival culturel international de musique symphonique a pris fin dans la soirée de samedi dernier à Alger, au Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine-Bachtarzi en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et du ministre de la Jeunesse, El Hadi Ould Ali. Tout en réservant une autre soirée de clôture qui entre dans le cadre de Constantine, capitale de la culture arabe 2015 à la capitale de l'est de l'Algérie.La septième édition du festival culturel international de musique symphonique a pris fin dans la soirée de samedi dernier à Alger, au Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine-Bachtarzi en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et du ministre de la Jeunesse, El Hadi Ould Ali. Tout en réservant une autre soirée de clôture qui entre dans le cadre de Constantine, capitale de la culture arabe 2015 à la capitale de l'est de l'Algérie.Après huit soirées de symphonies, de belles partitions des plus grands compositeurs de musique classique et de rencontres avec de grands musiciens issus de 19 pays ayant participé au festival, la 7e édition du Festival international de musique symphonique s'est clôturée en présence d'un public record.Après une minute de silence observée à la mémoire du musicien suédois Mats Rondin, décédé en octobre 2014, quelques jours après avoir participé à la 6e édition du festival de musique symphonique à Alger, cette armada de musiciens estimée à plus de 80 membres, issus de sept nationalités, ont interprété sur la scene de la salle Mustapha-Kateb, du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), une quinzaine des plus prestigieuses pièces de la musique classique, sous la direction du maestro Amine Kouider.Outre les musiciens algériens, des instrumentistes d'Afrique du Sud, d'Espagne, de France, du Japon, de Syrie, de Tunisie et de Suède, ont pris part à ce grand rassemblement à travers lequel, le génie créatif de grands compositeurs qui ont marqué l'histoire de la musique universelle fut revisité.Des pieces de Wolfgang Amadeus Mozart (1756- 171), Georg Friedrich Haendel (1685- 1759), Pietro Mascagni (1863-1945), Giacomo Puccini (1858-1924), Charles Gounod (1818-1893), Camille Saint Saëns (1835-1921) et Piotr Illich Tchaïkovski (1840-1893) ont orné, durant près de deux heures de temps, le silence religieux de l'espace Mustapha Kateb au TNA.L'Algérienne Amel Brahim Djelloul, soprane à la voix limpide et à la tessiture étendue, assurant la première partie du programme, a interprété des extraits d'opéras emportant l'assistance dans un voyage voluptueux, sur un tour de chant époustouflant de technique, de précision et de puissance. Des extraits de "Noces de Figaro" et "Don Giovanni" de W.A.Mozart, "Rinaldo" de G.F.Haendel, "Cavalleria Rusticana" de P.Mascagni, "Gianni Shicchi" de G.Puccini et "Roméo et Juliette" de C.Gounod ont été brillamment rendus par la cantatrice à la voix suave.Amel Brahim Djelloul, interprétant "Amediez" du grand chanteur algérien d'expression kabyle, Idir, a transcendé le temps de la cérémonie pour atteindre la dimension u rêve dans une belle randonnée onirique et devant un public littéralement conquis. En deuxième partie de programme le violoncelliste virtuose Aram Talalyan interprétant "Concerto pour violoncelle No 1 en La mineur op.33" de Camille Saint Saëns a entraîné l'assistance dans le sillage des sonorités mélancoliques de son instrument, bravant les difficultés d'interprétation dans un exercice aux exigences techniques élevées.Le nombreux public présent a pris du plaisir à suivre un grand moment de musique dans une cérémonie de clôture qui s'est déroulée dans des atmosphères festives, malgré les quelques défaillances dans l'organisation, constatées dans la salle notamment où l'accueil de quelques personnalités culturelles et médiatiques a manqué d'égards à leur endroit. Après la fin du spectacle, Azzedine Mihoubi et El Hadi Ould Ali ont remis le trophée du festival aux musiciens et solistes ainsi qu'au chef d'orchestre Amine Kouider et à certains enseignants de l'Institut national supérieur de musique d'Alger. Dix neuf pays ont participé au 7e Festival culturel internationale de musique symphonique, tenu du 12 au19 septembre avec la Tunisie comme invité d'honneur.Qui est Amel Brahim Djellouli 'Une soprano algérienne établie en France. Née à Alger en 1975, elle a commencé son apprentissage musical par l'étude du violon, avant de se consacrer au chant à Alger. Partie à Paris pour se perfectionner, elle entre d'abord à l'Ecole nationale de musique de Montreuil, puis au Conservatoire supérieur de musique et de danse de Paris où elle obtiendra son diplôme en 2003.Reconnue et appréciée par ses maîtres, elle s'illustre en 2014 et en 2015 en France et à l'étranger en interprétant notamment Jonathas dans David et Jonathas et avec ses talents lyriques, elle chante Zaïs de Rameau à Versailles, au Concertgebouw d'Amsterdam et au Théâter an der Wien. En mai 2001, elle se produit à Alger lors d'un hommage à Francisco Salvador-Daniel (1830-1871) - compositeur qui a très tôt observé les analogies entre la musique andalouse et le chant grégorien, et en juin 2015 elle donne un remarquable récital au TNA.Après huit soirées de symphonies, de belles partitions des plus grands compositeurs de musique classique et de rencontres avec de grands musiciens issus de 19 pays ayant participé au festival, la 7e édition du Festival international de musique symphonique s'est clôturée en présence d'un public record.Après une minute de silence observée à la mémoire du musicien suédois Mats Rondin, décédé en octobre 2014, quelques jours après avoir participé à la 6e édition du festival de musique symphonique à Alger, cette armada de musiciens estimée à plus de 80 membres, issus de sept nationalités, ont interprété sur la scene de la salle Mustapha-Kateb, du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), une quinzaine des plus prestigieuses pièces de la musique classique, sous la direction du maestro Amine Kouider.Outre les musiciens algériens, des instrumentistes d'Afrique du Sud, d'Espagne, de France, du Japon, de Syrie, de Tunisie et de Suède, ont pris part à ce grand rassemblement à travers lequel, le génie créatif de grands compositeurs qui ont marqué l'histoire de la musique universelle fut revisité.Des pieces de Wolfgang Amadeus Mozart (1756- 171), Georg Friedrich Haendel (1685- 1759), Pietro Mascagni (1863-1945), Giacomo Puccini (1858-1924), Charles Gounod (1818-1893), Camille Saint Saëns (1835-1921) et Piotr Illich Tchaïkovski (1840-1893) ont orné, durant près de deux heures de temps, le silence religieux de l'espace Mustapha Kateb au TNA.L'Algérienne Amel Brahim Djelloul, soprane à la voix limpide et à la tessiture étendue, assurant la première partie du programme, a interprété des extraits d'opéras emportant l'assistance dans un voyage voluptueux, sur un tour de chant époustouflant de technique, de précision et de puissance. Des extraits de "Noces de Figaro" et "Don Giovanni" de W.A.Mozart, "Rinaldo" de G.F.Haendel, "Cavalleria Rusticana" de P.Mascagni, "Gianni Shicchi" de G.Puccini et "Roméo et Juliette" de C.Gounod ont été brillamment rendus par la cantatrice à la voix suave.Amel Brahim Djelloul, interprétant "Amediez" du grand chanteur algérien d'expression kabyle, Idir, a transcendé le temps de la cérémonie pour atteindre la dimension u rêve dans une belle randonnée onirique et devant un public littéralement conquis. En deuxième partie de programme le violoncelliste virtuose Aram Talalyan interprétant "Concerto pour violoncelle No 1 en La mineur op.33" de Camille Saint Saëns a entraîné l'assistance dans le sillage des sonorités mélancoliques de son instrument, bravant les difficultés d'interprétation dans un exercice aux exigences techniques élevées.Le nombreux public présent a pris du plaisir à suivre un grand moment de musique dans une cérémonie de clôture qui s'est déroulée dans des atmosphères festives, malgré les quelques défaillances dans l'organisation, constatées dans la salle notamment où l'accueil de quelques personnalités culturelles et médiatiques a manqué d'égards à leur endroit. Après la fin du spectacle, Azzedine Mihoubi et El Hadi Ould Ali ont remis le trophée du festival aux musiciens et solistes ainsi qu'au chef d'orchestre Amine Kouider et à certains enseignants de l'Institut national supérieur de musique d'Alger. Dix neuf pays ont participé au 7e Festival culturel internationale de musique symphonique, tenu du 12 au19 septembre avec la Tunisie comme invité d'honneur.Qui est Amel Brahim Djellouli 'Une soprano algérienne établie en France. Née à Alger en 1975, elle a commencé son apprentissage musical par l'étude du violon, avant de se consacrer au chant à Alger. Partie à Paris pour se perfectionner, elle entre d'abord à l'Ecole nationale de musique de Montreuil, puis au Conservatoire supérieur de musique et de danse de Paris où elle obtiendra son diplôme en 2003.Reconnue et appréciée par ses maîtres, elle s'illustre en 2014 et en 2015 en France et à l'étranger en interprétant notamment Jonathas dans David et Jonathas et avec ses talents lyriques, elle chante Zaïs de Rameau à Versailles, au Concertgebouw d'Amsterdam et au Théâter an der Wien. En mai 2001, elle se produit à Alger lors d'un hommage à Francisco Salvador-Daniel (1830-1871) - compositeur qui a très tôt observé les analogies entre la musique andalouse et le chant grégorien, et en juin 2015 elle donne un remarquable récital au TNA.


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