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Algérie - Un nouveau partenariat avec l'Italie, calqué sur le modèle algéro-français



Algérie - Un nouveau partenariat avec l'Italie, calqué sur le modèle algéro-français
Le ministre du Développement Industriel et de la promotion de l'investissement, Amara Benyounès, a annoncé mercredi à Alger la conclusion prochaine d' « importants contrats » avec de grandes entreprises italiennes. S'exprimant à l'occasion du Forum économique Algéro-Italien, organisé à l'hotel Aurassi, Benyounes a déclaré que ces projets, en cours de négociation, devraient aboutir dans quelques semaines et feront l'objet d'une annonce officielle.S'abstenant de donner plus de détails sur ces projets par souci de « confidentialité », Amara Benyounès, a indiqué qu'ils vont être « la locomotive de la coopération économique entre l'Algérie et l'Italie ». Le ministre algérien a ajouté que les deux pays ?uvrent pour faire émerger des projets-phares « à très forte charge symbolique » pour piloter le partenariat économique algéro-italien.
Répondre aux besoins du renouveau industriel algérien
De son côté, le vice-ministre italien du Développement Economique, Carlo Calenda a indiqué que son pays est disposé à répondre aux besoins du « renouveau » de l'industrie algérienne. Selon lui, l'Algérie recèle d'importantes opportunités d'affaires pour les investisseurs italiens. Au même titre que l'Algérie « peut devenir un pays capable d'investir à l'étranger », a-t-il dit, ajoutant que les opportunités de partenariat doivent exister dans les deux sens.
M. Calenda estime que la Task Force installée lors du forum d'affaires algéro-italien aura la charge d'identifier les opportunités d'affaires dans les deux pays. Pour l'Italie, cette Task Force va amener les entreprises italiennes à s'implanter en Algérie, a-t-il ajouté. Et de préciser : « On commence toujours avec le commerce qu'on transformera autant que possible en investissements productifs ».
Les investissements italiens en baisse en Algérie
Le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), M. Reda Hamiani, également présent à ce sommet algéro-italien, a relevé une baisse significative de la présence italienne en Algérie. Se basant sur les statistiques du Centre national du registre de commerce (CNRC), Hamiani a révélé qu'en 2012, le nombre d'entreprises italiennes en activité en Algérie n'a pas dépassé les 290, contre 430 en 2010.
Pis encore, le président du FCE a reproché aux Italiens une focalisation sur les seuls secteurs du BTPH et des études. Pour autant, les échanges commerciaux entre les deux pays ont connu une importante embellie ces dernières années, s'établissant à 17 milliards de dollars. La bonne tenue de ces échanges se traduit par une évolution de 28 % des importations algériennes qui sont passées de plus de 4 milliards en 2010 à 5,5 milliards de dollars en 2012 et une croissance 29 % des exportations algériennes, essentiellement des hydrocarbures, passant de 8,5 milliards en 2010 à 12 milliards en 2012.


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