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Algérie-Banque mondiale



Algérie-Banque mondiale
Dans son numéro 6, La lettre d'Aldjazair, une publication de la Banque mondiale, souligne que depuis son adhésion à la Banque mondiale, l'Algérie, comme la plupart des pays membres de cette institution, a bénéficié de financements de projets dans des secteurs aussi divers que les infrastructures, le développement rural, l'agriculture, l'élevage, l'approvisionnement en eau potable... Et fait important mis en relief dans les colonnes de la publication : le dernier projet financé sur un prêt de la Banque mondiale a été clôturé en 2009. Depuis lors, note La Lettre d'Aldjazair, une ère nouvelle des relations entre l'Algérie et la Banque mondiale est née. Elle est matérialisée par un cadre de partenariat stratégique dont l'instrument principal est l'assistance technique. Et indication de taille : au 31 août 2015, le portefeuille de la Banque mondiale en Algérie était, selon la publication, constitué de douze projets d'assistance technique dont neuf actifs et trois en phase finale de préparation. L'édition d'Aldjazair s'intéresse par ailleurs à la filière laitière, relevant que malgré les primes d'appui à la production nationale de lait, celle-ci ne croît que lentement et qu'elle ne parvient pas à supplanter les importations et à s'y substituer. La publication estime que la vision à moyen terme est que le pays ne devra plus recourir aux importations régulières et massives de lait en poudre, car, en termes de potentiel, l'Algérie a la capacité de produire tout le lait dont elle a besoin. Mais à quel prix ' Le périodique de la Banque mondiale indique que le lait produit localement ne peut rentablement se vendre à moins de 35 DA le litre et ce malgré toutes les primes auxquelles peuvent prétendre les producteurs. Les importations en denrées agroalimentaires sont passées de 4 à 9,4 milliards de dollars entre 2004 et 2014. La publication rappelle par ailleurs que par la grâce du pétrole et l'embellie des marchés pétroliers, le pays a entamé, à partir de 2005, un programme de désendettement et que le gouvernement a décidé de ne plus emprunter auprès des institutions financières internationales.Y. S.


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