Le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière (MSPRH), Djamel Ould Abbès, en visite au service de dialyse de l'hôpital "Mekkour Hamou" de Aïn Défla, a déclaré que 15.000 insuffisants rénaux sont en attente d'une greffe rénale.
Le ministre a estimé "nécessaire" l'encouragement de la greffe rénale à partir de donneurs cadavériques.
"Il est évident qu'un malade est très contrarié dès lors qu'il reste perpétuellement branché à un appareil, sachant que la solution ne peut résider que dans la greffe d'organes", a-t-il soutenu.
"C'est, entres autres, la mission dévolue à l'Agence nationale de greffe d'organe créée récemment", a-t-il rappelé, ajoutant qu'outre la société civile, la mobilisation des secteurs de la Santé, de la Communication et des Affaires religieuses reste "indispensable" pour mener à bien un travail d'information et de sensibilisation.
Au personnel contractuel de l'hôpital qui l'interpellait sur le problème de sa titularisation, le ministre s'est, par ailleurs, montré "réconfortant", assurant que les contractuels seront titularisés "dans le cadre de la réglementation en vigueur".
Auparavant, M. Ould Abbès avait visité une clinique privée d'hémodialyse, au sein de laquelle fonctionnent 11 générateurs, plus connus sous l'appellation de "reins artificiels".
A la lumière des explications fournies au ministre, deux (2) insuffisants rénaux ont été greffés et un troisième, présent dans cette structure de santé depuis trois mois, le sera prochainement.
(APS)
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Maghreb Emergent
Source : www.maghrebemergent.info