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Alger se défait de ses bidonvilles



Alger se défait de ses bidonvilles
Tous les quartiers d'Alger sont concernésLes commissions d'examen des dossiers sont à pied d'oeuvre et les familles seront relogées dans les prochains jours.La dernière phase de la 21e opération de relogement, sera lancée prochainement, a affirmé samedi dernier le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh lors d'une visite d'inspection à Alger. Il a souligné que les commissions d'examen des dossiers sont à pied d'oeuvre et les familles seront relogées dans les quelques prochains jours, rapporte l'APS. Il s'agit de la 4e et dernière tranche de la 4e phase de cette opération, elle concernera 1783 familles issues des bidonvilles d' «El Hamiz» et «Bologhine», dont 950 familles du bidonville «Oued El Hamiz» de Bordj El Kiffan, 390 familles du bidonville «Amar Ouahib» de Bologhine, et 120 familles du bidonville «Le Plateau» de Bologhine, selon la wilaya d'Alger. Depuis le début de l'opération, 665 familles ont été relogées dans le cadre de la 1ère tranche qui a eu lieu le 5 octobre dernier. La deuxième tranche qui a eu lieu le 10 octobre dernier a permis le relogement de 387 familles des bidonvilles «Cervantès» dans la commune de Mohamed Belouizdad, «Nezali Chérif»» de Chéraga, «Chemin Mackley'' de Ben Aknoun et «La ferme pilote» de Bab Ezzouar. La troisième tranche a concerné prés de 200 familles des bidonvilles «Coco Plage» de Bordj El Bahri, «El Oued» de Bordj El Bahri et «Boukhari» de Bordj El Bahri, elle a été lancée le 19 octobre dernier.La 4e phase de la 21e opération de relogement dans la wilaya a été subdivisée en quatre tranches pour installer 3000 familles toutes dans les cités. Toutes ces familles seront relogées dans les cités 1200/560 Logements Selmani aux Eucalyptus, la cité 400 Logements à Rahmania, projet de 300 logements à Rahmania, 300 Logements Zaâtria à Mahelma, la cité 1000/267 Logements à Douéra et 477/93 Logements Kourifa à El Harrach. Cette dernière phase prévoit le relogement de 82 familles, dans le cadre du programme d'urgence de relogement des citoyens de la wilaya d'Alger. Il s'agit de 58 familles qui habitaient au centre de transit «Dijon», commune de Bab El Oued à la suite de l'incendie qui s'est déclaré dans ce quartier le 29 juillet dernier. Ledit programme concernera également le relogement de 21 familles qui occupaient le site de «Mercadal», commune de Kouba, ainsi que trois familles qui constituaient un obstacle à la réalisation du projet de réaménagement du siège de la commune de Oued Smar. Abdelkader Zoukh a indiqué par ailleurs que72 000 familles, ont besoin de logements décents.Le ministère de l'Habitat leur a adressé un ultimatumPlus de 600 agences menacées de fermetureSale temps pour les agents immobiliers. Ces derniers viennent d'être interpellés par le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville afin de se mettre en conformité avant le 20 novembre prochain. Passé ce délai, 613 agences immobilières risquent de fermer leurs locaux de manière définitive.Après le décret exécutif n° 9-18 du 20 janvier 2009 fixant la réglementation relative à l'exercice de la profession d'agent immobilier, de nombreuses agences continuent de persister dans l'informel, ce qui a pour conséquences le gel du marché immobilier ainsi qu'une hausse vertigineuse des prix de vente et d'achat. Pour le président de la Fédération nationale des agences immobilières, Abdelhakim Aouidat, bien que la démarche du ministère pour remettre de l'ordre dans ce secteur en Algérie soit salutaire, elle a néanmoins contribué à mettre le citoyen et l'agent immobilier face à différentes entraves administratives. Et pour cause, la série de lois promulguée par le ministère en une seule fois, s'appuyant sur la loi de régularisation des constructions non achevées ainsi que la vente et la mise en location de biens immobiliers sans certificat de conformité et l'importance d'avoir un agrément de la part du ministère qui tend à rendre la procédure de la régularisation très longue. Autant d'obstacles qui sèment le désordre dans le marché de l'immobilier. D'après M.Aouidat, la seule alternative est la lutte contre le marché de l'informel qui privilégie les transactions immobilières de manière illégale, procédé dont le citoyen est le premier à en pâtir. De son côté, Yacine Mahrez, propriétaire de l'agence immobilière El yasmine, agréée par le ministère de l'Habitat, déplore le fait que de nombreuses agences disposant d'un agrément puissent exercer au même titre que celles qui n'en ont pas.
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