Les autorités algériennes ont refusé de satisfaire une requête qui leur ont été formulées par le ministère des affaires étrangères français portant d'assurer la sécurité à un ex officier algérien portant la double nationalité, en l'occurrence , Bachir Belharchaoui, accusé par la justice militaire d'incitation au terrorisme et d'appartenance à une organisation dissidente de l'Armée. Les autorités Françaises ont, notamment, empêché les Français de s'intéresser au dossier puisqu'il s'agit d'un ressortissant algérien.
La même source a expliqué que les autorités ont informé le ministre Français Alain Juppé que Belharchaoui est un citoyen algérien qui a accédé au territoire algérien avec un passeport algérien. Il sera donc jugé selon la réglementation algérienne en vigueur sans qu'un pays étranger ne soit mêlé dans cette affaire qualifiée par les autorités algériennes d'une affaire interne et voulant transmettre à Jupé qu'il s'agit d'une question de souveraineté nationale.
Une source officielle a confié à El Khabar que l'Algérie a répondu à une lettre écrite du Ministre des Affaires Etrangères, Allain Juppé dans laquelle il a appelé les autorités algérienne de leur remettre le ressortissant algérien en France, ex officier au département de renseignement et de la sécurité DRS, interpellé le 18 août 2011 par des officiers du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) et actuellement incarcéré dans la prison militaire de Blida pour les chefs d'inculpation suivants : appartenance à un groupe terroriste et incitation au terrorisme. La requête du ministre des affaires étrangères français a été basée sur le fait que Belharchaoui porte la nationalité française.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Khabar
Source : fr.elkhabar.com