
Des syndicats autonomes, qui ont déjà observé les 21, 22 et 23 novembre une grève pour proteste contre le projet de retraite du gouvernement, se sont donné rendez-vous hier en fin de matinée, devant le siège de l'assemblée pour dénoncer le texte.Des syndicats autonomes, qui ont déjà observé les 21, 22 et 23 novembre une grève pour proteste contre le projet de retraite du gouvernement, se sont donné rendez-vous hier en fin de matinée, devant le siège de l'assemblée pour dénoncer le texte.Le dispositif policier déployé sur un large périmètre, avec fermeture des ruelles adjacentes au boulevard Front-de-Mer, n'a pas permis aux protestataires de conduire leur action. Certains qui ont tenté de résister ont même été embarqués par la police, selon des sources syndicales. Des députés de l'opposition, notamment le PT et le FFS, solidaires avec les syndicats ont dénoncé "les brutalités policières".Devant l'impossibilité de se rassembler devant le siège de l'APN, les syndicats ont tenté d'improviser un sit-in devant la Grande-Poste d'Alger où ils ont pu avoir des échanges avec les citoyens. Et pendant ce temps, le ministre du travail Mohamed El Ghazi présentait son projet devant les députés. Il expliquera en substance que 55 % des algériens qui touchent actuellement leur retraite, soit 3 millions sont partis dans le cadre du dispositif de 1997, c'est-à-dire bénéficiant d'une retraite anticipée.Ce qui est, selon lui, de nature à compromettre les équilibres de la CNR. Il citera les exemples de l'Allemagne, la France où l'âge de la retraite est revu à la hausse en raison d'une plus grande espérance de vie. Selon lui la Tunisie et le Maroc comptent revoir la politique des retraites.Le dispositif policier déployé sur un large périmètre, avec fermeture des ruelles adjacentes au boulevard Front-de-Mer, n'a pas permis aux protestataires de conduire leur action. Certains qui ont tenté de résister ont même été embarqués par la police, selon des sources syndicales. Des députés de l'opposition, notamment le PT et le FFS, solidaires avec les syndicats ont dénoncé "les brutalités policières".Devant l'impossibilité de se rassembler devant le siège de l'APN, les syndicats ont tenté d'improviser un sit-in devant la Grande-Poste d'Alger où ils ont pu avoir des échanges avec les citoyens. Et pendant ce temps, le ministre du travail Mohamed El Ghazi présentait son projet devant les députés. Il expliquera en substance que 55 % des algériens qui touchent actuellement leur retraite, soit 3 millions sont partis dans le cadre du dispositif de 1997, c'est-à-dire bénéficiant d'une retraite anticipée.Ce qui est, selon lui, de nature à compromettre les équilibres de la CNR. Il citera les exemples de l'Allemagne, la France où l'âge de la retraite est revu à la hausse en raison d'une plus grande espérance de vie. Selon lui la Tunisie et le Maroc comptent revoir la politique des retraites.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LAKHDARI BRAHIM
Source : www.lemidi-dz.com