Les syndicats des lycéens, à l'échelle nationale, ayant accordé leurs violons pour entamer une grève dont les principales causes sont liées au nouveau statut de la fonction publique et à la nouvelle grille nationale des salaires «applicables à partir de janvier 2008». M. Sidi Saïd, à Aïn Témouchent, devant 300 congressiste dont 158 délégués représentant 23 fédérations et 9.000 adhérents à l'échelle de la wilaya, a tout d'abord fait une rétrospective du militantisme du mouvement syndical à travers l'histoire contemporaine de l'Algérie. Il a axé son intervention davantage sur la période de la guerre de Libération nationale et la période allant de 1962 à 1990, qui ont vu naître les statuts des travailleurs algériens, en l'occurrence le S.G.T. Commentant les rounds de négociations dans le cadre de la tripartite ou entre l'union syndicale et le gouvernement, Sidi Saïd, satisfait des avancées de l'UGTA et des acquis arrachés, a fustigé les nouveaux-nés (syndicats autonomes) qui n'ont rien fait pour les travailleurs et qui, en plus, empêchent l'UGTA d'accomplir son travail, à l'endroit de ces derniers. On dirait qu'ils nous envient! s'exclame-t-il. «Ils doivent savoir que 90% de l'actuel statut particulier de la fonction publique et la grille nationale des salaires avec les régimes indemnitaires spécifiques sont l'oeuvre de l'UGTA. Â Mais personne (gouvernement et fonction publique compris) n'ose le mettre à la connaissance du peuple algérien». «Certains ennemis de l'UGTA spéculaient sur ses capacités de pouvoir tenir tête au gouvernement». «Ils doivent, cependant, savoir qu'en 2006, on ne pouvait pas parler de statut particulier sans évoquer la grille des salaires qui est officiellement applicable à partir de janvier 2008». C'est ce que stipule l'instruction du gouvernement n°07 du 27.12.2007. S'adressant à l'assistance, échauffée de temps à autre, Sidi Saïd prévient et avertit qu'il ne faut faire de la surenchère et que l'UGTA est un mouvement qui privilégie le dialogue et qui n'a nullement l'intention de pousser les travailleurs à la confrontation et à la violence. «Nous avons fait ce que nous pouvions pour une population de 1.553.546 de travailleurs. C'est peu, il est vrai, mais à ceux qui nous critiquent, nous leur demandons de faire mieux s'ils en sont capables! De grandes étapes ont été traversées par l'UGTA grâce à son combat permanent. Le statut particulier de la fonction publique n'a pas bougé depuis 1966 et ce n'est qu'à partir de 1990 que les choses ont commencé à évoluer en acceptant sa révision». «A titre indicatif, dit-il, le professeur de l'université qui percevait, en fin de carrière, 45.000 DA, avec le nouveau statut, il touchera 100.000 DA». Cette affirmation a été décryptée dans la salle et bien commentée. Abordant le pouvoir d'achat, Sidi Saïd a repris ce que pensent les citoyens en disant: «augmentation de salaire, veut dire aussi augmentation des prix des produits de large consommation». A ce titre, il a rassuré l'assistance en annonçant que le secrétariat national de l'UGTA a remis une série de propositions de textes visant à sauvegarder le pouvoir d'achat par un soutien de l'Etat de ces produits» et le patron de l'UGTA de préconiser le retour aux mercuriales comme c'était du temps de l'OFLA. Abordant, enfin, les salaires impayés depuis 1995 des travailleurs des ex-fermes pilotes, Sidi Saïd a annoncé que le Trésor public a donné des instructions aux banques pour régler, dans un premier temps, une partie d'entre eux.
j ai l honneur de vous demander s v p l information sur le depot du d osier demande aux niveaux de l anem je suit titulaire d un diplome agent de saisie et jexairse aux niveaux du service de la materniter a temouchent et en ma pas orionnter
haddouche zahra - saisie en informatique - ain temouchnet, Algérie
13/02/2012 - 27001
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Belhadri Boualem
Source : www.lequotidien-oran.com